Salma Ataullahjan

Sénatrice Salma Ataullahjan

Biographie

Salma Ataullahjan est née à Mardan, au Pakistan, dans la province de Khyber Pakhtunkhwa au nord du pays. Fille de Saranjam Khan, un ancien sénateur pakistanais, et petite-fille de Khan Abdul Ghaffar Khan (Bacha Khan), chef d’un mouvement musulman non violent s’opposant à la domination britannique, Salma attribue ses aspirations politiques à l’environnement dans lequel elle a grandi.

Elle est arrivée au Canada au début des années 1980 et s’est installée dans la région du Grand Toronto. Présente dans cette région depuis plus de 30 ans, elle a profondément marqué la collectivité en raison de son engagement et de son dévouement envers les autres. Capable d’établir naturellement un consensus, Salma a joué un rôle actif dans un certain nombre d’organisations. Elle s’est notamment jointe au Conseil national des musulmans Canadiens (CNMC) au mois de juillet 2021.

Destinée à suivre les traces de sa famille, elle est nommée au Sénat du Canada à l’été 2010 pour représenter la province de l’Ontario. En tant que première sénatrice canadienne d’origine pakistanaise, elle défend la diversité ethnique au Canada.

Au Sénat, elle est présidente du Comité permanent des droits de la personne et siège au Comité permanent des affaires étrangères et du commerce international, ainsi qu’au Comité des pêches et océans.


Elle a à cœur les intérêts des femmes et des jeunes : elle a ainsi proposé plusieurs études reconnues au Comité permanent des droits de la personne, dont une sur l’engagement des femmes en Afghanistan, une autre sur la cyberintimidation des enfants dans le cadre de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant et une autre encore sur la réinstallation des réfugiés syriens au Canada.

 

Salma est aussi présidente sortante du Groupe canadien de l’Union interparlementaire (UIP), une organisation internationale regroupant différents parlements dont l’objectif est de favoriser les contacts, la coordination et l’échange d’expériences entre les parlementaires de 179 pays. Elle a joué un rôle de premier plan dans l’adoption d’une résolution historique sur la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants par l’UIP, une première de ce genre pour l’organisation. C’est la raison pour laquelle elle a été nommée ambassadrice de bonne volonté de l’UIP pour la santé
des mères, des nouveau-nés et des enfants. Elle est aussi membre du Comité directeur du Groupe des Douze Plus de l’UIP et du Comité de coordination des femmes parlementaires.

Travaux du Sénat