Aller au contenu

PÉRIODE DES QUESTIONS — Le ministère des Anciens Combattants

L'appui aux anciens combattants

15 février 2024


Nous savons que le système qui détermine quelles prestations les anciens combattants peuvent toucher est compartimenté : soit vous avez un problème de santé physique, soit vous avez un problème de santé mentale.

Or, grâce aux connaissances scientifiques modernes, nous savons qu’il est rare qu’un problème de santé physique ne s’accompagne pas d’un trouble de la santé mentale, surtout quand on pense aux conditions du service liées à tout cela.

Que faites-vous pour gérer les cas où la demande initiale concerne une blessure physique, mais que celle-ci s’accompagne d’un problème de santé mentale nécessitant des services de santé mentale? Comment éliminer les cloisons pour offrir automatiquement accès à des services de santé mentale en complément des soins de santé physique?

L’honorable Ginette Petitpas Taylor, c.p., députée, ministre des Anciens Combattants et ministre associée de la Défense nationale [ + ]

Je vous remercie de cette importante question.

Le travail dans ce domaine évolue constamment. Comme vous le signalez, il est difficile de dissocier entièrement les problèmes de santé et les problèmes de santé mentale. Souvent, les uns ont des répercussions sur les autres. Nous voulons que les anciens combattants puissent accéder aux soins dont ils ont besoin.

Souvent, il faut adopter une approche à plusieurs volets en matière de soins. Il n’y a pas de solution universelle. Lorsqu’on prend des décisions pour ce genre de demande, il est important d’adopter une approche holistique.

Nous avons une équipe entièrement vouée aux anciennes combattantes. Nous effectuons beaucoup de progrès dans ce domaine. Toutefois, il faut poursuivre les efforts pour offrir les services adéquats à ceux qui ont servi notre pays.

Haut de page