PÉRIODE DES QUESTIONS — Le ministère des Anciens Combattants
Le trouble de stress post-traumatique
23 octobre 2025
Merci d’être avec nous. Je souhaite revenir sur un sujet, car j’ai fait partie du comité qui s’est penché sur la question. Il est temps de s’attaquer au problème du trouble de stress post-traumatique.
Mon collègue d’en face vient de vous donner les statistiques qui illustrent l’échec de l’approche en matière de trouble de stress post-traumatique au Canada, plus précisément en ce qui concerne la façon dont nous traitons les anciens combattants. De nouveaux traitements ont vu le jour, et d’autres pays ont pris des mesures pour s’assurer que ces traitements soient offerts avec une évaluation et un soutien scientifiques.
Ce que nous voulons, c’est que vous, en tant que ministre, soyez la plus grande défenseure de cette cause, afin que nous puissions disposer d’autres moyens de traiter les anciens combattants et leurs symptômes de trouble de stress post-traumatique, car ils réclament de l’aide à grands cris. Je les ai entendus personnellement.
Pouvez-vous vous engager devant le Sénat à aborder cette question avec vos collègues et à leur demander de financer une étude qui serait menée en collaboration avec Santé Canada et le Réseau de recherche sur les données de santé afin de garantir que les anciens combattants reçoivent l’aide dont ils ont besoin?
Merci pour votre question, sénateur.
Comme je l’ai mentionné, le ministère des Anciens Combattants s’engage à examiner toutes les nouvelles données scientifiques sur des traitements potentiels. Notre table des invalidités, sur laquelle le personnel du ministère s’appuie pour prendre ses décisions, est passée en revue lorsque de nouvelles données sont présentées et lorsque nous avons l’occasion d’examiner tous les éléments sur une période donnée. Il s’agit d’un processus continu pour garantir que l’on prend en compte les meilleures données et études scientifiques disponibles.
Madame la ministre, si je peux me permettre d’ajouter quelque chose, les données dont nous avons besoin et les travaux scientifiques à mener doivent être appuyés et financés par le gouvernement au nom des anciens combattants canadiens. Ça ne se fera pas comme par magie; ça se fera parce que le ministère appuie et préconise cette démarche. Si nous voulons obtenir de nouvelles données pour le traitement du syndrome de stress post-traumatique, nous devons financer les études qui permettront de les obtenir.
Pouvez-vous vous engager à demander à vos collègues de fournir une partie du financement nécessaire pour que cette étude scientifique soit menée avec rigueur et que nous disposions des données nécessaires pour aider nos anciens combattants?
Comme je l’ai dit, nous consacrons bel et bien du financement au soutien de la recherche. On a mentionné l’Institut Atlas, ainsi que le soutien offert à l’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans en rassemblant les travaux de recherche qui sont effectués et en publiant les résultats à l’échelle mondiale.
Je continuerai de faire valoir les besoins des anciens combattants et l’importance de leur offrir des prestations adéquates. C’est ma priorité. Nous devons veiller à ce que ces voix soient entendues.