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PÉRIODE DES QUESTIONS — Le ministère de la Sécurité publique

La violence par les armes à feu

21 avril 2026


Bienvenue, monsieur le ministre.

Il suffit de jeter un coup d’œil rapide à l’actualité pour constater que le gouvernement ferme les yeux sur le problème de la violence liée aux armes à feu et aux gangs depuis 10 ans. La situation est hors de contrôle. Pas plus tard qu’hier soir, deux maisons de Brampton ont été touchées par des tirs dans ce qui semble avoir été une fusillade ciblée. De Vancouver à Saint John et partout entre les deux, les Canadiens en ont assez de se réveiller en entendant des coups de feu et de voir les trous laissés par les balles dans leur quartier.

Monsieur le ministre, quand le gouvernement prendra-t-il enfin la sécurité des Canadiens au sérieux et agira-t-il pour enrayer la violence liée aux armes à feu?

La sénatrice Batters [ - ]

Bravo!

L’honorable Gary Anandasangaree, c.p., député, ministre de la Sécurité publique [ - ]

Merci. C’est une façon très intéressante de formuler la question, sénatrice.

La sécurité de tous les Canadiens est d’une importance capitale pour tous les parlementaires, qu’ils soient au Sénat ou à la Chambre. Il est malhonnête d’affirmer le contraire.

Dans le cadre de notre travail, nous avons présenté un certain nombre de projets de loi à la Chambre. Vous avez déjà adopté le projet de loi C-12, qui renforce les mesures frontalières. Il y a le projet de loi C-14 sur la réforme de la mise en liberté sous caution et de la détermination de la peine, ainsi que le projet de loi C-16, qui porte sur les droits des victimes.

De plus, nous avons investi environ 4 milliards de dollars dans la GRC et l’Agence des services frontaliers du Canada et 1,3 milliard de dollars pour accroître les patrouilles et la sécurité à la frontière.

Nous avons pris un certain nombre de mesures, et je crois qu’au bout du compte, elles auront toutes des effets importants.

Je tiens également à souligner que, dans une ville comme Toronto, par exemple, le nombre d’homicides n’a jamais été aussi bas. En fait, d’une année à l’autre, il a diminué de 50 %, et la tendance se maintient pour bon nombre d’infractions violentes.

Il y a encore beaucoup de travail à faire, et je le reconnais volontiers.

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