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DÉCLARATIONS DE SÉNATEURS — Le décès de l'agent Tarun Bali

10 juin 2026


Honorables sénateurs, j’espérais sincèrement ne plus jamais avoir l’occasion de rendre hommage à un policier décédé.

Malheureusement, l’agent Tarun Bali, de la Police provinciale de l’Ontario, a été tué dans l’exercice de ses fonctions hier après-midi, vers 12 h 30. Fort de deux années et demie d’expérience au sein de la Police provinciale de l’Ontario, l’agent Bali avait été affecté au détachement de Dufferin, puis au détachement de la baie James, dans le Nord de l’Ontario.

Tragiquement, il laisse dans le deuil une femme qui attend leur premier enfant. Sa famille comprend ses parents, son frère et sa sœur, qui se rendent sur place aujourd’hui pour escorter son corps jusqu’à Brampton.

La mort de l’agent Bali est un rappel des dangers inhérents au travail que font tous les jours nos policiers. Elle nous rappelle le dévouement extraordinaire dont font preuve les hommes et les femmes des services de police. Ils quittent leur foyer sans savoir quels problèmes et quels dangers les attendent, mais ils continuent de s’interposer entre le danger et les populations qu’ils servent et protègent. C’est une responsabilité qu’ils acceptent avec empressement et dont ils s’acquittent avec courage, avec humilité et avec un profond sens du devoir.

Le commissaire de la Police provinciale de l’Ontario, Thomas Carrique, a confirmé que le suspect sera accusé de meurtre au premier degré et d’autres infractions criminelles graves. Même si l’enquête n’en est qu’à ses débuts, nous savons que des agents ont tenté d’appréhender un suspect qui s’était échappé d’un hôpital lors d’une évaluation de la santé mentale. Il aurait heurté l’agent Bali avec un véhicule motorisé et aurait fui les lieux.

L’agent Bali, un policier apprécié et respecté, a été décrit par ses amis et ses collègues comme une personne remarquable et de grande moralité.

Le commissaire Carrique, de la Police provinciale de l’Ontario, a exprimé sa profonde tristesse, précisant que l’agent Bali rêvait d’être policier depuis l’enfance.

C’est le pire cauchemar de tout policier et de tout membre de sa famille. Cela nous rappelle une fois de plus les dangers que rencontrent chaque jour les policiers qui s’emploient à protéger la population.

En tant que Canadiens, nous ne devons jamais oublier que derrière chaque insigne se trouve un être humain — un fils, une fille, une mère, un père, un conjoint, un ami — qui a choisi une vie au service des autres. Honorons la mémoire de l’agent Tarun Bali, non seulement par notre gratitude pour son sacrifice ultime, mais aussi par notre soutien à ceux qui continuent de servir. Merci.

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