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PÉRIODE DES QUESTIONS — Le ministère des Services aux Autochtones

Le financement des programmes

7 mai 2026


Madame la ministre, je vous remercie de votre présence. J’étais à Timmins le mois dernier et j’ai eu l’honneur de rencontrer le Conseil Mushkegowuk. J’ai deux questions qui découlent de cette rencontre.

Premièrement, il a élaboré un plan ambitieux pour protéger des lieux où les ours polaires ont leur tanière et où les oiseaux côtiers nichent sur le littoral de la baie James. L’aire serait cogérée avec Parcs Canada et financée grâce au financement de projets pour la permanence, mais il faut une entente avec la province de l’Ontario. Comment le Canada appuie-t-il le Conseil Mushkegowuk pour assurer le succès de cette aire de conservation?

Deuxièmement, nous savons que les changements apportés au financement associé au principe de Jordan ont créé beaucoup d’incertitude pour les familles et les collectivités. Quand j’ai parlé aux membres du Conseil Mushkegowuk, ils étaient préoccupés par le financement du camp Chikipak. Ce camp pour les enfants a, en fait, un succès tel qu’il affiche complet moins d’une heure après l’ouverture des inscriptions. Services aux Autochtones Canada s’engagera-t-il à clarifier le financement et à renforcer ses effectifs afin d’envoyer des réponses en respectant ses délais?

L’honorable Mandy Gull-Masty, c.p., députée, ministre des Services aux Autochtones [ - ]

Je tiens à souligner l’excellent travail du Conseil Mushkegowuk dans ce dossier, que je connais très bien. J’ai déjà travaillé avec ce conseil lorsque j’étais Grande Cheffe, parce que nous faisions du travail de protection de l’autre côté de la baie James et que nous voulions que les travaux soient harmonisés. Je dois vraiment souligner l’excellence du travail que le conseil a accompli, car il a vraiment fait avancer le Canada.

Je crois que ma collègue la ministre Dabrusin, à Environnement et Changement climatique Canada, innove dans ce domaine pour veiller à ce que nous travaillions avec les communautés autochtones pour protéger les aires de conservation terrestres et marines. Je suis fière du travail qui a été fait, car c’est vraiment le savoir traditionnel qui est le catalyseur dans ce dossier.

J’ai parlé avec le Chef et le Grand Chef, mais je crois que c’est un des domaines où l’innovation et la protection sont également — nous sommes toujours là pour aider les communautés, parce que grâce au savoir autochtone qu’on peut assurer l’harmonisation et la conservation et qu’on peut se doter d’un véritable échéancier. Je sais que bon nombre de sénateurs savent que les communautés autochtones planifient pour les sept prochaines générations.

Pour ce qui est de votre question sur le principe de Jordan, je veux attirer l’attention sur le travail que nous avons fait par rapport au bulletin opérationnel...

Son Honneur le Président intérimaire [ - ]

Merci, madame la ministre.

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