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DÉCLARATIONS DE SÉNATEURS — Le Mois de la Francophonie

12 mars 2020


Honorables collègues, mars est le mois du printemps. C’est également le Mois de la Francophonie et de la Journée internationale de la Francophonie, qui est soulignée le 20 mars de chaque année.

Parsemé d’événements tels que les Rendez-vous de la francophonie, ce mois nous permet de célébrer la contribution des communautés acadienne et francophones à l’essor de notre pays. Ainsi, année après année, nous soulignons l’importance de la langue française, sa richesse, sa vitalité et la place centrale qu’elle occupe dans notre identité et notre culture. Nous pouvons en être fiers!

Cela dit, le Mois de la Francophonie ne doit pas être considéré comme un événement réservé aux seuls francophones et francophiles. L’histoire de la francophonie transcende les frontières linguistiques et concerne chacun d’entre nous en tant que Canadien. Elle a façonné notre société, nos relations, notre identité et le développement politique, économique, culturel et social de notre pays.

Le 20 mars prochain, nous célébrerons le 50e anniversaire de l’Organisation internationale de la Francophonie. C’est l’occasion d’affirmer que, au-delà de la langue, la Francophonie est un espace de coopération et de collaboration pour le respect des droits de la personne.

Comme elle compte plus de 140 millions de femmes, la Francophonie a mis sur pied des programmes tels que le Réseau francophone pour l’égalité femme-homme afin d’agir en faveur des droits des femmes. Elle a également adopté une résolution dans le cadre du 30e anniversaire de la Convention relative aux droits de l’enfant des Nations unies, en rappelant sa détermination à promouvoir et à défendre le respect intégral des droits de l’enfant.

Par ailleurs, elle agit avec force pour assurer le respect des droits de la communauté LGBTI.

Honorables sénateurs, la Francophonie nous offre un formidable forum d’échange et de réflexion sur nous-mêmes, sur notre propre rapport aux droits de la personne, ici et ailleurs dans le monde. Nous sommes plus que jamais mis au défi de faire figure de proue en la matière, en nous assurant de respecter ces droits fondamentaux, ici même au Canada.

Le 20 mars, je célébrerai cet espace de dialogue et d’action sur les droits de la personne que la Francophonie offre à ses quelque 300 millions de locuteurs.

J’espère pouvoir compter sur chacun d’entre vous pour faire de même. En fait, je rêve du jour où un de mes concitoyens dont la langue maternelle n’est pas le français pourrait se lever pour souligner haut et fort le Mois de la Francophonie et la Journée internationale de la Francophonie.

Merci.

Je vous souhaite un bon Mois de la Francophonie!

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