Aller au contenu

DÉCLARATIONS DE SÉNATEURS — Hommages

L'honorable Mohammad Al Zaibak

11 juin 2026


Honorables sénateurs, dans son premier discours, le sénateur Al Zaibak a prononcé une phrase qui est restée gravée dans la mémoire de beaucoup d’entre nous. Il a dit : « Lorsque j’atteindrai l’âge de 75 ans, j’aurai, je l’espère, remboursé une partie de la dette que j’ai envers mon Canada bien‑aimé. »

Aujourd’hui, alors que nous soulignons son départ à la retraite, on peut dire en toute honnêteté que cette dette a été plus que remboursée.

Bien que son mandat au Sénat ait été plus court que celui de bien d’autres, son incidence a été tout sauf modeste. En seulement 918 jours, le sénateur Al Zaibak a piloté un projet de loi d’intérêt public du Sénat et l’a amené à l’étape de l’étude à l’autre endroit. Il a été vice-président du Comité sénatorial permanent de la sécurité nationale, de la défense et des anciens combattants. Il s’est distingué par un engagement disproportionnellement élevé dans les comités pléniers, et il n’a pas hésité à adopter des positions de principe sur des questions complexes et parfois controversées.

C’est un legs remarquable en si peu de temps, et il devrait en être fier.

Ses collègues se souviendront également de la façon dont il a effectué ce travail. Le sénateur Al Zaibak a la rare capacité d’aborder des sujets difficiles avec calme et d’une voix claire et sûre. Sa voix a une autorité tranquille qui commande l’attention, non pas par son volume, mais par ses propos. Ses interventions — mesurées, raisonnées et discrètement convaincantes — ont toujours mis l’accent sur l’importance de l’inclusion, des débouchés économiques et de la cohésion sociale.

Ces qualités sont profondément ancrées dans son parcours, qui l’a mené du berceau de la civilisation, en Syrie, aux conseils d’administration de Toronto, puis à la scène parlementaire à Ottawa. Il a apporté au Sénat une perspective à la fois très personnelle et très canadienne. C’est la perspective de quelqu’un qui est venu ici en quête d’un avenir meilleur et qui a trouvé non seulement la réussite, mais aussi un amour sincère et indéfectible pour le Canada.

Sénateur Al Zaibak, votre passion, votre humilité et votre engagement sans faille envers le bien public nous manqueront.

Mohammad, je suis heureux de vous dire sans détour que votre dette est payée. Les comptes sont équilibrés. Vous quittez le Sénat avec un compte bien garni et sans aucune dette.

Cependant, on m’a dit qu’il vous restait une obligation à remplir. Pendant votre premier discours au Sénat, vous aviez promis qu’à votre départ à la retraite, vous rembourseriez votre dette envers votre famille par de très longues vacances, bien méritées et, espérons-le, assez coûteuses. Je crois que le moment est venu et que l’heure des comptes a sonné, surtout pour Najla.

Au nom de vos collègues du Groupe des sénateurs canadiens et, en fait, de tous ceux qui ont eu le privilège de travailler à vos côtés, je vous souhaite une retraite heureuse et épanouissante, une bonne route, et que vous profitiez pleinement de ce périple familial tant attendu.

L’honorable Pierre Moreau (représentant du gouvernement au Sénat) [ - ]

Honorables sénateurs, je prends la parole aujourd’hui au nom du bureau du représentant du gouvernement pour rendre hommage à notre collègue, l’honorable Mohammad Khair Al Zaibak.

Nous associons souvent le sénateur Al Zaibak à son allure distinguée et imposante, qui reflète la longue carrière qui l’a mené sur la scène internationale. Ayant dirigé des projets de grande envergure aux multiples facettes, comme des initiatives d’investissement internationales, de stratégie économique et de gouvernance d’entreprise, il va de soi que le sénateur Al Zaibak a acquis une certaine notoriété. Après tout, on ne peut pas diriger des entreprises à succès comme la Canadian Development and Marketing Corporation ou Teranet sans la prestance et l’assurance que requièrent l’ampleur, la fiabilité et la polyvalence des partenariats public-privé.

Le leadership du sénateur Al Zaibak a été maintes fois reconnu, notamment par la Chambre de commerce du Canada, le Conseil consultatif sur la stratégie internationale et le Conseil de commerce canado-arabe, qui ont tous cherché à profiter de ses lumières.

Avec une telle expérience, il ne fut pas surprenant qu’une fois entré à la Chambre haute, le sénateur Al Zaibak ait su mener habilement le Parlement vers la reconnaissance du Mois du patrimoine arabe, mais surtout vers la levée des sanctions canadiennes contre la Syrie après le changement de régime. Ce répit donnera un peu d’oxygène à ce pays, qui n’était que douleur et exil et qui pourra prospérer de nouveau. Tout au long des années particulièrement importantes que sont les premières de la transition, les Canadiens seront là pour soutenir la nouvelle démocratie, notamment par l’entremise du Groupe d’amitié parlementaire Canada-Syrie, que le sénateur Al Zaibak a aussi mis sur pied et qui sera chargé de contribuer au développement des institutions civiles syriennes.

Le sénateur Al Zaibak a aussi un côté plus discret. Malgré ses allures d’homme du monde, il s’est toujours intéressé aux parties moins glorieuses de la vie. Il a tout fait pour faire profiter la société civile de son temps et de son expertise. Il a par exemple siégé au conseil culturel de nombreuses universités et il a assisté à une multitude d’activités sénatoriales, d’une part parce qu’il était conscient de l’importance de chacune des causes que nous défendons, mais aussi parce qu’il voulait aller à la rencontre des invités et des membres du personnel.

Par-dessus tout, il n’a jamais oublié ses compatriotes. Il a, par exemple, aidé plus de 1 200 réfugiés syriens à trouver des répondants privés pour garantir leur venue au Canada. Nous pouvons être fiers que ces réfugiés considèrent le Canada comme leur pays, de la même façon que le sénateur Al Zaibak nous a jadis fait cet honneur.

Je vous souhaite le meilleur pour votre retraite, sénateur Al Zaibak, et même si je sais que vous passerez beaucoup de temps avec votre femme et vos enfants, j’espère qu’il vous en restera assez pour revenir nous dire un petit bonjour. Vous allez nous manquer, sénateur.

L’honorable Leo Housakos (leader de l’opposition) [ - ]

Honorables sénateurs, j’aimerais aujourd’hui rendre hommage au sénateur Mohammad Al Zaibak, qui prend sa retraite du Sénat du Canada. Même si je l’ai côtoyé pendant relativement peu de temps, ce fut un immense plaisir de servir notre institution à ses côtés.

Le sénateur Al Zaibak est arrivé ici après avoir passé sa première vie — la vraie — dans le milieu des affaires et il a su en injecter l’aspect pratique et terre à terre à nos délibérations.

Il suffit de regarder son curriculum vitæ pour constater qu’on a affaire à quelqu’un qui sait faire bouger les choses. Longtemps avant d’arriver au Sénat, il était, à titre de cofondateur et de président-directeur général de la Canadian Development and Marketing Corporation, l’une des figures de proue du secteur canadien de la technologie. Il s’est intéressé de très près au financement et à la gestion des services informatiques spécialisés. Il a aussi été l’un des principaux architectes derrière Teranet, qui a complètement modernisé le fichier électronique du registre foncier de l’Ontario, ce qui nous en dit long sur sa rigueur, son sens du leadership et son expertise. Or, j’ai au moins autant de respect pour la manière dont il a su concilier son sens redoutable des affaires avec un dévouement sincère pour sa ville, Toronto, et pour l’ensemble du pays.

Depuis des dizaines d’années, il s’emploie à renforcer les liens économiques et culturels du Canada avec le reste de la planète, et plus particulièrement avec le monde arabe. Que ce soit à titre de directeur de la Chambre de commerce du Canada ou de président du Conseil de commerce canado-arabe, il s’est toujours fait un point d’honneur de bâtir des ponts et de rendre le Canada meilleur.

Ses contributions civiques à Toronto couvrent à peu près tout le spectre de la vie en société, de l’organisme Waterfront Toronto au Musée royal de l’Ontario en passant par l’organisme Lifeline Syria, qu’il a cofondé pour aider les réfugiés à se réinstaller.

Ce sont des états de service remarquable, et c’est exactement pour cette raison qu’il a déjà reçu les médailles du jubilé d’or et du jubilé de diamant de la reine Elizabeth. Il mériterait encore plus de louanges.

Honorables collègues, le Sénat réalise son meilleur travail lorsque des personnes y apportent ce genre d’expérience pratique. Même si la période pendant laquelle nous avons siégé tous les deux au Sénat n’a pas été très longue, j’ai pu voir le sénateur Al Zaibak toujours faire preuve de professionnalisme et manifester un esprit de collaboration et un respect total pour l’institution.

Je dirais, sénateur, que vous êtes une légende à Toronto et dans la communauté syrienne partout au Canada. Je peux vous dire que les Canadiens d’origine syrienne que je représente à Montréal parlent de vous avec une grande fierté chaque fois que je les croise. Cela en dit long, car, au bout du compte, nous représentons tous non seulement le Canada, mais aussi les divers composants du pays. Je peux dire qu’en tant que premier sénateur canadien d’origine syrienne, vous avez servi cette institution avec honneur.

De plus, au cours des derniers mois, j’ai eu le privilège de partager un repas avec le sénateur Al Zaibak. Nous n’avons pas tellement discuté des sujets où nous sommes d’accord, car, comme je l’ai dit, il est facile de dialoguer lorsqu’on est d’accord. Ce qui demande, bien sûr, une approche différente de la vie, c’est de dialoguer lorsque l’on n’a pas le même point de vue que son interlocuteur. Le sénateur et moi avons longuement dialogué. Nous avons parlé des sujets sur lesquels nous sommes d’accord, mais surtout des sujets de désaccord. J’ai hâte de poursuivre ce dialogue, car c’est dans ces moments que le Canada se montre sous son meilleur jour et que nous renforçons notre société.

Sénateur, merci pour tous les services que vous avez rendus à Toronto, à l’Ontario, au Canada et à votre communauté. Que Dieu vous bénisse, et je vous souhaite de vivre une retraite des plus heureuses.

L’honorable Mohamed-Iqbal Ravalia [ - ]

Mon frère Mohammad, honorables sénateurs, c’est au nom du Groupe des sénateurs indépendants que je rends aujourd’hui hommage à notre estimé collègue, l’honorable Mohammad Khair Al Zaibak.

Son mandat au Sénat a été défini par les mêmes principes qui l’ont guidé toute sa vie : la compassion, l’édification du pays, la générosité et la confiance inébranlable dans les promesses du Canada.

Même si son passage à la Chambre haute marque la conclusion de sa vie politique officielle, l’héritage qu’il laisse en tant qu’entrepreneur et pionner, en tant qu’ardent défenseur de la diversité et en tant que bouée de sauvetage pour ceux qui fuient la tyrannie continuera de résonner pendant des générations.

Né en Syrie, le sénateur Al Zaibak est arrivé au Canada avec un attachement marqué pour les possibilités et les libertés démocratiques que bien des gens tiennent pour acquis. Il a amené avec lui un esprit particulièrement doué pour l’innovation et le génie, et à titre de confondateur de Teranet Inc., il a fini par façonner les infrastructures fondationnelles de l’Ontario.

Que ce soit ici au Sénat ou ailleurs au pays, le sénateur Al Zaibak s’est toujours fait le chantre de l’inclusion. Comme d’autres l’ont dit avant moi, il a contribué à la réinstallation de près de 1 200 réfugiés syriens par l’entremise de Survie Syrie et permis ainsi à la compassion à la canadienne de se transposer en gestes concrets.

Il a férocement défendu le projet de loi S-227, qui visait à instituer le Mois du patrimoine arabe et à faire en sorte que la riche contribution de la communauté arabe du Canada soit officiellement intégrée à notre tissu national.

Il a fait profiter de nombreuses institutions communautaires de sa vaste expertise et il a siégé au conseil d’administration du Musée royal de l’Ontario, de l’Université métropolitaine de Toronto et de l’Institut canado-arabe.

Qu’il s’agisse de débattre de politiques numériques complexes ou de faire part de ses réflexions émouvantes sur le rôle du Canada en tant que phare mondial en matière d’asile, Mohammad s’exprime toujours avec une grande conviction. Le sénateur Al Zaibak sait habilement mettre à profit son riche héritage arabe syrien pour tisser des liens diplomatiques et culturels durables entre le Canada et le monde arabe.

Au sein du Parlement du Canada, il a su, à lui seul, traduire cet héritage culturel en une diplomatie internationale d’une grande efficacité. Il dirige à la fois le Groupe interparlementaire Canada-Arabie saoudite et le Groupe d’amitié parlementaire Canada-Qatar, renforçant des relations bilatérales essentielles et la diplomatie parlementaire.

Il échange activement avec des diplomates de haut rang et des homologues parlementaires du Moyen-Orient afin d’améliorer les relations internationales et les liens économiques grâce à un dialogue de confiance entre pairs.

Il quitte le Sénat avec la même dignité, la même chaleur humaine et la même rigueur intellectuelle qui l’ont caractérisé dès son premier jour.

Alors que vous vous apprêtez à entamer ce nouveau chapitre aux côtés de votre famille, vous laissez derrière vous un pays et un Sénat plus forts, plus inclusifs et profondément enrichis.

Je termine par une citation de Rûmî :

Un véritable ami est comme un miroir : il nous renvoie l’image de notre âme et nous rappelle qui nous sommes vraiment.

Vous laissez derrière vous un cercle d’amis qui vous admiraient. Votre sourire chaleureux, votre dignité et votre profonde amitié nous manqueront énormément.

Merci, mon frère. Shukran. Mubarak.

L’honorable Danièle Henkel [ - ]

Honorables sénateurs, nous mesurons souvent un mandat parlementaire en nombre d’années, mais la mesure la plus indicative est la profondeur de l’empreinte qu’on laisse derrière soi.

Sénateur Al Zaibak, votre passage au Sénat a peut-être été bref, mais il a été incroyablement marquant. Vous êtes arrivé ici avec l’instinct aiguisé d’un entrepreneur, quelqu’un qui comprend qu’on ne se contente pas de bâtir des projets; on bâtit des relations.

Que le débat porte sur l’économie, la défense ou la sécurité nationale, vous ne vous êtes jamais arrêté à la surface. Vous avez toujours cherché les fondements en demandant comment nous pouvions renforcer nos institutions et créer les partenariats stratégiques nécessaires pour faire avancer le Canada.

Cet état d’esprit de bâtisseur a naturellement guidé votre travail en diplomatie parlementaire, notamment en ouvrant des portes et en renforçant les liens vitaux avec la région du Golfe grâce au dialogue et à la confiance acquise.

Cependant, le pont que vous avez construit qui est peut-être le plus durable est le projet de loi S-227. En instituant le Mois du patrimoine arabe, vous avez donné aux Canadiens bien plus qu’un symbole. Vous avez ancré de façon permanente dans notre tissu national l’histoire dynamique, la culture et les contributions profondes des Canadiens d’origine arabe.

C’est un héritage qui offrira une reconnaissance légitime et qui inspirera un profond sentiment de fierté et d’appartenance aux générations futures de Canadiens d’origine arabe.

Sénateur Al Zaibak, vous êtes, dans tous les sens du terme, un véritable gentleman. Dès mes premiers jours au Sénat, votre courtoisie et votre chaleur ont été un point d’ancrage bienvenu.

Vous avez toujours été généreux de votre temps, profondément respectueux dans vos échanges et vraiment attentif à ceux qui vous entourent.

Vous avez prouvé qu’un bref mandat pouvait être significatif lorsqu’il est aminé par des intentions claires et un cœur bienveillant.

Merci, cher collègue, pour votre dévouement, pour les ponts que vous avez bâtis et pour l’exemple que vous avez donné.

Je vous souhaite à vous et à votre famille tout le bonheur du monde dans le prochain chapitre de votre vie.

Merci.

L’honorable Salma Ataullahjan [ - ]

Honorables sénateurs, je prends la parole aujourd’hui pour rendre hommage à mon frère, le sénateur Mohammad Khair Al Zaibak. Je dis mon « frère » parce que c’est ainsi que nous, les musulmans, nous adressons les uns aux autres pour témoigner de notre foi et pour souligner l’égalité entre nous.

Par leur présence, certains collègues nous rappellent pourquoi le service public est important, et c’est le cas de Mohammad.

Le parcours du sénateur Al Zaibak jusqu’au Sénat est remarquable. Né en Syrie, il a mené une belle carrière au Canada, et vous avez entendu parler de certaines de ces réussites. Cependant, ce qui m’a toujours frappée le plus, c’est ce qu’il a choisi de faire de ces réalisations.

À maintes reprises, il s’est servi de son succès pour aider les autres.

De nombreux Canadiens ont connu le sénateur Al Zaibak grâce à son leadership pendant la crise des réfugiés syriens. Alors que des milliers de familles étaient en quête de sécurité et d’espoir, il a contribué à transformer la compassion en action. Il nous a rappelé que l’accueil des nouveaux arrivants est un acte de foi dans le potentiel humain.

Ce que j’admire le plus chez le sénateur Al Zaibak, c’est la conviction tranquille qui le guide. Je me souviens d’être allée récemment dans un restaurant de cuisine moyen-orientale. Le propriétaire est venu me parler et, lorsqu’il a appris que j’étais sénatrice, il était emballé et m’a demandé si je connaissais le sénateur Al Zaibak.

Il m’a ensuite dit à quel point vous l’aviez aidé. Je vous en remercie.

Je me suis dit que c’était typique du sénateur Al Zaibak. Il a transformé tant de vies, et ce, discrètement.

Il cherche des solutions, pas de l’attention. Il mesure le succès par les possibilités qu’il crée pour les autres, et non par la reconnaissance qu’il reçoit.

Lors de mes dernières conversations avec le sénateur Al Zaibak, nous avons parlé de la situation au Moyen-Orient. Comme nous tous, il a le cœur brisé par ce qui se passe dans cette région. Il a exprimé son désir sincère de paix, que je partage moi aussi : une paix comme celle dont nous jouissons ici, au Canada.

Le sénateur Al Zaibak nous rappelle que l’histoire du Canada continue de s’écrire grâce à des gens qui arrivent ici pleins d’espoir, qui travaillent avec détermination et qui servent avec générosité. Sa vie incarne l’idée que la citoyenneté est un engagement à contribuer, à bâtir et à laisser les choses en meilleur état qu’on les a trouvées.

Sénateur Al Zaibak, je sais que vous êtes très fier de votre famille. J’espère que le prochain chapitre de votre vie vous permettra de passer plus de temps avec elle. Nous, les sénateurs, les remercions de nous avoir permis de profiter de votre présence. Nous n’oublions pas que vos titres les plus importants ne sont pas ceux de sénateur, d’entrepreneur ou de dirigeant communautaire, mais ceux de mari, de père, de grand-père et d’homme de famille.

Shukran, mon frère. Vous nous manquerez.

Haut de page