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Comment en sommes-nous arrivés là? Un regard franc et concis sur l’histoire de la relation entre les peuples autochtones et le Canada

 

L’établissement d’une nouvelle relation entre les peuples autochtones et le Canada requiert une compréhension de notre histoire par l’ensemble des habitants de notre pays, et non pas uniquement par les universitaires et les politiciens.

Rapport

Communiqué

L’établissement d’une nouvelle relation entre les peuples autochtones et le Canada requiert une compréhension de notre histoire par l’ensemble des habitants de notre pays, et non pas uniquement par les universitaires et les politiciens.

La compréhension et la connaissance suscitent le respect et l’empathie, et en retour, le respect et l’empathie permettent aux gens et aux peuples d’établir des liens plus étroits.

Le Comité sénatorial des peuples autochtones étudie la relation entre les peuples autochtones et le Canada afin de déterminer la forme que pourrait un jour prendre une nouvelle relation entre eux. Cela dit, avant de pouvoir prendre des mesures en ce sens, et pour être en mesure de bien comprendre la nature de la relation actuelle, nous devons être honnêtes et reconnaître que des politiques cruelles et racistes ont causé des torts incalculables aux peuples autochtones.

Le comité a donc entendu les témoignages de diverses personnes d’origine autochtone et non autochtone et a entrepris des missions d’étude pour obtenir le point de vue des gens dans leur communauté. Le comité est privilégié d’avoir pu entendre de façon aussi directe les expériences qui ont façonné la relation entre les peuples autochtones et le Canada.

Le rapport provisoire du comité, intitulé Comment en sommes-nous arrivés là? Un regard franc et concis sur l’histoire de la relation entre les peuples autochtones et le Canada, est le résultat de ce travail. Il a été publié le 11 avril 2019 et il est accompagné d’une chronologie claire qui présente les moments clés de cette relation complexe.

Afin de mieux faire comprendre l’histoire de cette relation, le comité fera parvenir des exemplaires du rapport et de la chronologie aux ministres de l’Éducation partout au pays. Les membres du comité sont d’avis que la chronologie sera notamment un outil d’apprentissage utile pour tous les enfants, quel que soit leur âge, et qu’elle aidera à jeter de solides bases pour l’établissement d’une nouvelle relation.

 

Faits saillants

  • Le rapport est fondé sur les témoignages de plus de 50 personnes, y compris des aînés, des jeunes et des universitaires, qui ont relaté leurs expériences et communiqué des connaissances historiques au comité. Les sénateurs ont également participé à des missions d'étude dans les communautés autochtones.
  • Les Premières Nations, les Inuits et les Métis entretiennent chacun une relation différente avec la Couronne. Le rapport est organisé par groupes autochtones afin de rendre compte de la diversité des expériences et de faire place aux différents points de vue. Ces groupes ont tous souffert des politiques gouvernementales qui visaient à les contrôler et à les affaiblir.
  • Ce rapport provisoire est la conclusion de la première étape de l’étude du comité, qui travaille déjà sur la deuxième étape. Celle‑ci sera axée sur la vision et les principes qui sous‑tendent une nouvelle relation. Un rapport portant sur ces aspects devrait être publié en juin 2019.

Citations

« L’histoire que partagent les peuples autochtones et le Canada est fondée sur l’exploitation, la déshumanisation et le racisme institutionnalisé, et tous ces facteurs ont une incidence sur la relation qu’ils entretiennent aujourd’hui. En examinant l’histoire, nous pourrons mieux comprendre ce qu’il faut faire pour améliorer cette relation à l’avenir. »

- Sénatrice Lillian Eva Dyck, présidente du comité

 

« Nous ne connaîtrons la véritable valeur de ce rapport qu’au cours des années à venir. Si nous parvenons à diffuser le rapport, et surtout la chronologie, aux élèves des écoles canadiennes, nous aurons contribué à favoriser le respect et l’empathie chez les membres d’une nouvelle génération. »

- Sénateur Scott Tannas, vice‑président du comité

Liens connexes

 

 

Renseignements :
Sonia Noreau
Agente, Relations publiques
Direction des communications | Sénat du Canada
613-614-1180 | sonia.noreau@sen.parl.gc.ca

 

Les sénateurs qui ont participé à cette étude

Lillian Eva Dyck

Lillian Eva Dyck
GPS - Saskatchewan

Scott Tannas

Scott Tannas
GSC - Alberta

Dan Christmas

Dan Christmas
GSI - Nouvelle-Écosse

Mary Coyle

Mary Coyle
GSI - Nouvelle-Écosse (Antigonish)

Norman E. Doyle

Norman E. Doyle
C - Terre-Neuve-et-Labrador

Brian Francis

Brian Francis
GPS - Île-du-Prince-Édouard

Patti LaBoucane-Benson

Patti LaBoucane-Benson
BRG - Alberta

Sandra M. Lovelace Nicholas

Sandra M. Lovelace Nicholas
GPS - Nouveau-Brunswick

Mary Jane McCallum

Mary Jane McCallum
C - Manitoba

Thomas J. McInnis

Thomas J. McInnis
C - Nouvelle-Écosse

Marilou McPhedran

Marilou McPhedran
Non affilié(e) - Manitoba

Thanh Hai Ngo

Thanh Hai Ngo
C - Ontario

Kim Pate

Kim Pate
GSI - Ontario

Dennis Glen Patterson

Dennis Glen Patterson
GSC - Nunavut

Donald Neil Plett

Donald Neil Plett
C - Manitoba (Landmark)

Membres d’office du comité : L’honorable sénateur Peter Harder, P.C., (ou L’honorable sénatrice Diane Bellemare), L’honorable sénateur Larry Smith (ou L’honorable sénatrice Yonah Martin), L’honorable sénateur Joseph Day (ou L’honorable sénateur Terry Mercer), L’honorable sénateur Yuen Pau Woo (ou L’honorable sénatrice Raymonde Saint-Germain)

Autres sénateurs ayant participé à l’étude : Les honorable sénateurs Beyak, Boniface, Brazeau, Enverga, Hartling, Manning, Martin, McIntyre, Mégie, Oh, Raine, Sinclair and Watt

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