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PÉRIODE DES QUESTIONS — Le ministère de la Santé

La santé mentale

25 mars 2026


Bon après-midi, madame la ministre. Le Comité sénatorial permanent des affaires juridiques et constitutionnelles a récemment étudié deux projets de loi d’intérêt public du Sénat, les projets de loi S-205 et S-209.

Il est apparu que ni les problèmes de santé mentale au sein de la population carcérale ni les préjudices en ligne qui entraînent des troubles de santé mentale parmi les jeunes ne peuvent être résolus uniquement par des moyens juridiques.

Madame la ministre, comment le gouvernement veille-t-il à ce que les mesures législatives soient complétées par des stratégies de santé publique plus globales, lesquelles relèvent de vos responsabilités en matière de santé publique et de santé mentale?

L’honorable Marjorie Michel, c.p., députée, ministre de la Santé [ + ]

Merci, sénateur. Vous posez une question importante.

Certes, je suis la ministre responsable de la santé mentale, mais je ne peux pas régler ce problème toute seule. Je dois réunir tous les partenaires et les ministères autour de la table pour que nous nous attaquions à ce problème précis. C’est ce que je fais. Je m’entretiens régulièrement avec mes collègues au sujet de la santé mentale, des réseaux sociaux, d’Internet, etc. Cela ne concerne pas uniquement le ministère de la Santé. Plusieurs ministères devraient être impliqués.

Merci, madame la ministre.

Comment le gouvernement s’assure-t-il que les efforts de collaboration auxquels vous participez se traduisent par des mesures de soutien cohérentes et accessibles pour les personnes, peu importe où elles se trouvent?

Mme Michel [ + ]

Comme vous le savez, c’est un défi de taille. Tout d’abord, comme je l’ai dit, au niveau fédéral, nous avons la responsabilité de travailler ensemble pour nous assurer de faire tout ce que nous avons à faire. Ensuite, nous collaborons avec les provinces et les territoires qui fournissent les services.

D’après ce que je constate sur le terrain, la situation est encore plus difficile dans les collectivités rurales ou éloignées, par exemple, mais ce n’est pas à moi de fournir des services dans ces régions. Travailler en étroite collaboration avec mes partenaires ainsi qu’avec les associations de professionnels de la santé en milieu rural nous aidera à trouver la solution appropriée à ces endroits.

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