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Alliance de l’Atlantique et réflexions sur 2025 : sénatrice Petten

Douze sénateurs représentant les provinces du Canada atlantique côte à côte, souriant à la caméra.

Crédit photo : Bureau de la sénatrice Iris G. Petten

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Alors que 2025 touche à sa fin, je repense à une année qui a été profondément marquante et transformatrice sur le plan professionnel et personnel. Cette année m’a remémoré la force qui découle de l’unité, de la valeur du service et des liens durables qui unissent les Canadiens de l’Atlantique, qu’ils soient rassemblés chez eux ou ici, sur la Colline du Parlement.

En mars, les Canadiens ont accueilli un nouveau premier ministre, Mark Carney. Cette transition a été suivie de changements au Sénat, notamment le départ à la retraite de l’ancien représentant du gouvernement au Sénat, Marc Gold, et la nomination de Pierre Moreau à ce poste. Sous la nouvelle direction du sénateur Moreau, le bureau du représentant du gouvernement s’est agrandi et compte maintenant cinq sénateurs. Je continue d’occuper le poste d’agente de liaison du gouvernement, un rôle que je prends au sérieux, car il est essentiel de rester en contact étroit avec les autres groupes et caucus reconnus au Sénat du Canada.

Malgré l’incertitude mondiale et les changements nationaux, ce ne sont pas les perturbations qui définiront l’avenir du Canada, mais plutôt sa résilience et son ambition. En 2025, nous nous adaptions à un monde en pleine transformation – nous renforcions nos relations diplomatiques, nous consolidions la crédibilité du Canada sur la scène internationale et nous veillions à ce que notre économie continue de progresser pour les travailleurs, les familles et les entreprises. L’année 2026 donnera suite à cette évolution positive grâce à des lois sérieuses et pragmatiques qui reflètent nos valeurs communes, comme la stabilité économique, le pouvoir démocratique et les possibilités pour la prochaine génération.

L’une des réalisations dont je suis la plus fière cette année est la création du Groupe des sénateurs de l’Atlantique. Cette idée est née d’une simple observation : les débouchés et les défis de notre région sont souvent communs et nos voix résonnent plus fort lorsqu’elles sont réunies. Ce qui a commencé comme une conversation informelle s’est transformé en réunion de travail au cours de laquelle un groupe de sénateurs de l’Atlantique a défini des priorités et esquissé une structure qui pourrait servir à leurs 30 collègues de l’Atlantique. J’espère que ce groupe de sénateurs servira de plateforme de collaboration à long terme – une plateforme qui amplifiera notre voix régionale pour les années à venir. Je suis fière d’avoir contribué à sa création.

Dès la première discussion, un véritable désir de collaboration sur des enjeux communs s’est visiblement fait sentir : lutter contre l’érosion côtière, améliorer les infrastructures régionales, renforcer l’économie bleue, faire progresser le développement économique et veiller à ce que les préoccupations de la région Atlantique soient systématiquement abordées dans les débats nationaux. La coordination des questions et des déclarations dans la Chambre du Sénat, la mobilisation des ministres en tant que groupe uni et l’établissement d’un cadre non partisan, inclusif et durable ont été abordés. À la manière de l’Atlantique, il s’agissait d’une conversation pratique et constructive enracinée dans un but commun.

En août, j’ai assisté au Forum de Victoria, où j’ai pu participer à des discussions sur l’économie bleue. C’est un domaine dans lequel le Canada atlantique peut offrir de l’expertise et du leadership. Entourée de collègues panélistes de tout le pays qui sont dotés d’un immense savoir et d’une grande passion, je me suis rappelée une fois de plus que l’avenir de notre région dépend de l’innovation, de la durabilité et de la gestion de nos océans à l’échelle nationale.

Cette année a également été marquée par des moments d’émotions et de changements profonds. J’ai rendu hommage à deux de mes estimés collègues, l’honorable Paul Massicotte et l’honorable Gwen Boniface, à l’occasion de leur retraite. Dire au revoir n’est jamais facile; le Sénat est petit et les amitiés qui s’y nouent sont réelles. La célébration de leurs contributions m’a rappelé à quel point les sénateurs sont privilégiés de travailler aux côtés de personnes d’une telle intégrité et d’un tel engagement.

Je me suis également rendue à Rome en tant que membre de la délégation canadienne pour assister aux funérailles du pape François. Ce fut une expérience marquée par la solennité et le respect, une expérience qui a renforcé l’étendue et la responsabilité du rôle que nous assumons en tant que sénateurs.

En rétrospective, un thème traverse chaque moment de cette année : l’unité. Qu’il s’agisse de me joindre à mes collègues pour célébrer ou souligner un départ ou de collaborer avec des sénateurs de partout au Canada atlantique, j’ai ressenti à maintes reprises la force qui découle de la collaboration.

Les Canadiens ont toujours compris que l’unité n’est pas une question d’uniformité, mais d’objectif commun. Nous venons peut-être de différents horizons, mais nos défis, nos espoirs et nos ambitions vont souvent de pair.

À l’approche de 2026, mon engagement demeure le même : travailler avec mes collègues sénateurs pour faire évoluer notre région, veiller à ce que les enjeux de l’Atlantique aient une place claire et fixe dans les conversations nationales et honorer, dans tout ce que je fais, les personnes et les communautés qui m’ont élevée.

Unité. Force. Fierté de l’Atlantique. Ces valeurs ont guidé ma dernière année, et elles continueront de guider mon travail pour l’année à venir.


La sénatrice Iris G. Petten représente Terre‑Neuve‑et‑Labrador et est l’agente de liaison du gouvernement avec le bureau du représentant du gouvernement à la Chambre haute.

Cet article a été publié le 30 décembre 2025 dans The Hill Times (en anglais seulement).

Alors que 2025 touche à sa fin, je repense à une année qui a été profondément marquante et transformatrice sur le plan professionnel et personnel. Cette année m’a remémoré la force qui découle de l’unité, de la valeur du service et des liens durables qui unissent les Canadiens de l’Atlantique, qu’ils soient rassemblés chez eux ou ici, sur la Colline du Parlement.

En mars, les Canadiens ont accueilli un nouveau premier ministre, Mark Carney. Cette transition a été suivie de changements au Sénat, notamment le départ à la retraite de l’ancien représentant du gouvernement au Sénat, Marc Gold, et la nomination de Pierre Moreau à ce poste. Sous la nouvelle direction du sénateur Moreau, le bureau du représentant du gouvernement s’est agrandi et compte maintenant cinq sénateurs. Je continue d’occuper le poste d’agente de liaison du gouvernement, un rôle que je prends au sérieux, car il est essentiel de rester en contact étroit avec les autres groupes et caucus reconnus au Sénat du Canada.

Malgré l’incertitude mondiale et les changements nationaux, ce ne sont pas les perturbations qui définiront l’avenir du Canada, mais plutôt sa résilience et son ambition. En 2025, nous nous adaptions à un monde en pleine transformation – nous renforcions nos relations diplomatiques, nous consolidions la crédibilité du Canada sur la scène internationale et nous veillions à ce que notre économie continue de progresser pour les travailleurs, les familles et les entreprises. L’année 2026 donnera suite à cette évolution positive grâce à des lois sérieuses et pragmatiques qui reflètent nos valeurs communes, comme la stabilité économique, le pouvoir démocratique et les possibilités pour la prochaine génération.

L’une des réalisations dont je suis la plus fière cette année est la création du Groupe des sénateurs de l’Atlantique. Cette idée est née d’une simple observation : les débouchés et les défis de notre région sont souvent communs et nos voix résonnent plus fort lorsqu’elles sont réunies. Ce qui a commencé comme une conversation informelle s’est transformé en réunion de travail au cours de laquelle un groupe de sénateurs de l’Atlantique a défini des priorités et esquissé une structure qui pourrait servir à leurs 30 collègues de l’Atlantique. J’espère que ce groupe de sénateurs servira de plateforme de collaboration à long terme – une plateforme qui amplifiera notre voix régionale pour les années à venir. Je suis fière d’avoir contribué à sa création.

Dès la première discussion, un véritable désir de collaboration sur des enjeux communs s’est visiblement fait sentir : lutter contre l’érosion côtière, améliorer les infrastructures régionales, renforcer l’économie bleue, faire progresser le développement économique et veiller à ce que les préoccupations de la région Atlantique soient systématiquement abordées dans les débats nationaux. La coordination des questions et des déclarations dans la Chambre du Sénat, la mobilisation des ministres en tant que groupe uni et l’établissement d’un cadre non partisan, inclusif et durable ont été abordés. À la manière de l’Atlantique, il s’agissait d’une conversation pratique et constructive enracinée dans un but commun.

En août, j’ai assisté au Forum de Victoria, où j’ai pu participer à des discussions sur l’économie bleue. C’est un domaine dans lequel le Canada atlantique peut offrir de l’expertise et du leadership. Entourée de collègues panélistes de tout le pays qui sont dotés d’un immense savoir et d’une grande passion, je me suis rappelée une fois de plus que l’avenir de notre région dépend de l’innovation, de la durabilité et de la gestion de nos océans à l’échelle nationale.

Cette année a également été marquée par des moments d’émotions et de changements profonds. J’ai rendu hommage à deux de mes estimés collègues, l’honorable Paul Massicotte et l’honorable Gwen Boniface, à l’occasion de leur retraite. Dire au revoir n’est jamais facile; le Sénat est petit et les amitiés qui s’y nouent sont réelles. La célébration de leurs contributions m’a rappelé à quel point les sénateurs sont privilégiés de travailler aux côtés de personnes d’une telle intégrité et d’un tel engagement.

Je me suis également rendue à Rome en tant que membre de la délégation canadienne pour assister aux funérailles du pape François. Ce fut une expérience marquée par la solennité et le respect, une expérience qui a renforcé l’étendue et la responsabilité du rôle que nous assumons en tant que sénateurs.

En rétrospective, un thème traverse chaque moment de cette année : l’unité. Qu’il s’agisse de me joindre à mes collègues pour célébrer ou souligner un départ ou de collaborer avec des sénateurs de partout au Canada atlantique, j’ai ressenti à maintes reprises la force qui découle de la collaboration.

Les Canadiens ont toujours compris que l’unité n’est pas une question d’uniformité, mais d’objectif commun. Nous venons peut-être de différents horizons, mais nos défis, nos espoirs et nos ambitions vont souvent de pair.

À l’approche de 2026, mon engagement demeure le même : travailler avec mes collègues sénateurs pour faire évoluer notre région, veiller à ce que les enjeux de l’Atlantique aient une place claire et fixe dans les conversations nationales et honorer, dans tout ce que je fais, les personnes et les communautés qui m’ont élevée.

Unité. Force. Fierté de l’Atlantique. Ces valeurs ont guidé ma dernière année, et elles continueront de guider mon travail pour l’année à venir.


La sénatrice Iris G. Petten représente Terre‑Neuve‑et‑Labrador et est l’agente de liaison du gouvernement avec le bureau du représentant du gouvernement à la Chambre haute.

Cet article a été publié le 30 décembre 2025 dans The Hill Times (en anglais seulement).

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