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Rencontrez les participants de Voix de jeunes leaders autochtones 2026

Visuel dans des tons de bleu, de vert et de jaune. Les mots « Voix de jeunes leaders autochtones », accompagnés de symboles autochtones.

Huit jeunes issus de communautés métisses, inuites et des Premières Nations de partout au pays ont été sélectionnés pour participer à Voix de jeunes leaders autochtones au Sénat du 27 au 28 octobre 2026.

Dans le cadre de ce programme annuel, de jeunes leaders autochtones remarquables sont invités à se rendre à Ottawa, où ils témoigneront devant le Comité sénatorial des peuples autochtones et assisteront à des activités de réseautage.

Poursuivez votre lecture pour en apprendre davantage sur les participants de cette année et le travail inspirant qu’ils accomplissent au sein de leur communauté.

Jaylene Neisa Delorme (Territoires du Nord-Ouest)Jaylene Neisa Delorme (Territoires du Nord-Ouest)



Jaylene Neisa Delorme (Territoires du Nord-Ouest)

Jaylene Neisa Delorme est membre de la Première nation des Dénés Yellowknives de Hay River, dans les Territoires du Nord-Ouest, et fondatrice de Dënegóth Nají, une initiative communautaire qui accompagne les personnes et les familles dans leurs démarches auprès des systèmes de santé, des programmes gouvernementaux, des établissements d’enseignement et des ressources locales. Son expérience sur le terrain lui a montré que le principal défi auquel sont confrontés les jeunes Autochtones n’est pas un manque de détermination ou de talent, mais plutôt un accès insuffisant aux mesures de soutien et aux services d’orientation dont ils ont besoin. Elle estime que beaucoup de jeunes Autochtones démontrent déjà leur leadership au sein de leurs communautés et devraient avoir leur mot à dire dans les décisions qui touchent leur avenir.




Dreyden George (Colombie-Britannique)Dreyden George (Colombie-Britannique)



Dreyden George (Colombie-Britannique)

Issu de la Première Nation des T’Sou-ke, sur l’île de Vancouver, Dreyden George est le premier étudiant autochtone à devenir président du gouvernement étudiant de l’Université Queen’s. Il dirige également la DAXET Development Corporation, un organisme qui trouve et gère des possibilités de développement économique dans la Première Nation des T’Sou-ke, et il est à la tête du Lands Advisory Board de sa communauté, un conseil consultatif chargé des questions d’aménagement du territoire. Son objectif est de créer au sein de sa communauté des systèmes, des entreprises et des initiatives qui offriront aux jeunes des occasions de développer leurs compétences en leadership.




Chantal Kyplain (Saskatchewan) (Crédit photo : Abigail Burden)Chantal Kyplain (Saskatchewan) (Crédit photo : Abigail Burden)



Chantal Kyplain (Saskatchewan)

Métisse et mère monoparentale en rétablissement à long terme, Chantal Kyplain explique que son parcours en leadership consiste à être présente pour sa communauté, à créer des espaces pour les autres et à utiliser sa propre expérience pour les aider à se sentir valorisés. Dans le cadre de son travail au Saskatoon Indian and Métis Friendship Centre, elle contribue à la mise en œuvre de programmes, d’activités et d’initiatives destinés aux membres des communautés autochtones. Elle est également conférencière et auteure de poésie publiée, et elle a animé des ateliers sur l’expression créative, le mieux-être et la guérison. Selon elle, le développement du leadership chez les jeunes commence par la reconnaissance de leurs propres forces.




Trinity Lafford-Desmond (Nouvelle-Écosse)Trinity Lafford-Desmond (Nouvelle-Écosse)



Trinity Lafford-Desmond (Nouvelle-Écosse)

Étudiante en génie originaire de la Première Nation des Mi’kmaw de Paqtnkek, en Nouvelle-Écosse, Trinity Lafford-Desmond a développé ses compétences en leadership grâce à son engagement dans deux programmes de mobilisation communautaire à l’Université St. Francis Xavier : X-Project et Connecting Math to Our Lives and Communities. Elle appuie les jeunes dans le cadre de programmes de STIM offerts aux communautés mi’kmaw et africaines de la Nouvelle-Écosse en organisant des visites communautaires, des ateliers et des séjours en camps d’été qui montrent les liens entre la science, la technologie, l’ingénierie, les mathématiques et la vie quotidienne. Elle a également travaillé pour une entreprise spécialisée en énergie solaire qui conçoit et installe des systèmes destinés aux communautés autochtones dans toute la Nouvelle-Écosse. Elle espère que son propre parcours scolaire et professionnel inspirera les jeunes à envisager une carrière dans les STIM.




Kyra Lustig (Nouveau-Brunswick)Kyra Lustig (Nouveau-Brunswick)



Kyra Lustig (Nouveau-Brunswick)

Métisse de la rivière Rouge qui habite aujourd’hui à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, Kyra Lustig défend les intérêts des étudiants autochtones à son université et travaille à amplifier leurs voix, trop souvent ignorées. Elle affirme se sentir souvent « déchirée » entre son attachement pour sa communauté d’origine et le devoir qu’elle ressent de défendre la communauté autochtone au sens large. Elle souhaite inspirer les personnes qui se sentent seules ou déracinées à reconnaître la valeur de leur histoire et à se soutenir mutuellement, malgré leurs différences.




Makayla Mantla (Alberta)Makayla Mantla (Alberta)



Makayla Mantla (Alberta)

Makayla Mantla est une citoyenne tłı̨chǫ de Behchokǫ̀, dans la région visée par le Traité no 11 (Territoires du Nord-Ouest). Elle est récemment devenue la première diplômée universitaire de sa famille. Dans le cadre de ses études de baccalauréat spécialisé en sciences infirmières à l’Université de l’Alberta, elle a exploré le racisme systémique envers les Autochtones dans les établissements de santé canadiens et les effets persistants du colonialisme sur les soins qui leur sont offerts. Élue directrice de la défense de la santé des Autochtones à l’Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada, elle a milité en faveur d’une meilleure représentation des étudiants autochtones et de soins culturellement sécuritaires. Forte de son expérience comme étudiante puis comme infirmière en milieu rural en Alberta, elle souligne que les patients autochtones sont souvent plus en confiance lorsqu’ils reçoivent des soins de professionnels qui comprennent leurs expériences.




Noah Pépin-Papigatuk (Québec)Noah Pépin-Papigatuk (Québec)



Noah Pépin-Papigatuk (Québec)

Jeune leader inuit originaire de la petite communauté inuite de Salluit, au Nunavik, dans le Nord-du-Québec, Noah Pépin-Papigatuk croit que les jeunes Autochtones devraient avoir plus d’occasions de développer leurs compétences en leadership. Il estime que la participation à des activités sur le territoire et à des programmes de camps de jour comme Qaulirmat et Nurrait | Jeunes Karibus peut contribuer à prévenir les problèmes d’alcoolisme et de toxicomanie chez les jeunes.




Summer Wabasse (Ontario)Summer Wabasse (Ontario)



Summer Wabasse (Ontario)

Summer Wabasse est une femme oji-crie de la Première Nation de Webequie, en Ontario. Elle a grandi à Thunder Bay et vit maintenant à Ottawa, où elle travaille comme spécialiste des relations gouvernementales. Elle est coprésidente du Conseil jeunesse Oshkaatisak de la Nation Nishnawbe Aski et représente les jeunes de cette nation au sein du Conseil des jeunes des Premières Nations de l’Ontario par l’intermédiaire des Chefs de l’Ontario. Dans le cadre de ces fonctions, elle collabore avec des jeunes de communautés éloignées et urbaines afin de renforcer la gouvernance, de défendre les priorités de la jeunesse et de s’attaquer aux obstacles auxquels font face les jeunes des Premières Nations du Nord isolées. Elle a également élaboré une trousse d’outils destinée aux chefs afin de favoriser une mobilisation significative des jeunes, tant dans les réserves qu’à l’extérieur de celles-ci. Elle souhaite contribuer à bâtir un monde où les jeunes sont outillés pour façonner les politiques publiques et où ils sont régulièrement inclus à titre de partenaires dans les processus décisionnels.




Rencontrez les participants de Voix de jeunes leaders autochtones 2026

Visuel dans des tons de bleu, de vert et de jaune. Les mots « Voix de jeunes leaders autochtones », accompagnés de symboles autochtones.

Huit jeunes issus de communautés métisses, inuites et des Premières Nations de partout au pays ont été sélectionnés pour participer à Voix de jeunes leaders autochtones au Sénat du 27 au 28 octobre 2026.

Dans le cadre de ce programme annuel, de jeunes leaders autochtones remarquables sont invités à se rendre à Ottawa, où ils témoigneront devant le Comité sénatorial des peuples autochtones et assisteront à des activités de réseautage.

Poursuivez votre lecture pour en apprendre davantage sur les participants de cette année et le travail inspirant qu’ils accomplissent au sein de leur communauté.

Jaylene Neisa Delorme (Territoires du Nord-Ouest)Jaylene Neisa Delorme (Territoires du Nord-Ouest)



Jaylene Neisa Delorme (Territoires du Nord-Ouest)

Jaylene Neisa Delorme est membre de la Première nation des Dénés Yellowknives de Hay River, dans les Territoires du Nord-Ouest, et fondatrice de Dënegóth Nají, une initiative communautaire qui accompagne les personnes et les familles dans leurs démarches auprès des systèmes de santé, des programmes gouvernementaux, des établissements d’enseignement et des ressources locales. Son expérience sur le terrain lui a montré que le principal défi auquel sont confrontés les jeunes Autochtones n’est pas un manque de détermination ou de talent, mais plutôt un accès insuffisant aux mesures de soutien et aux services d’orientation dont ils ont besoin. Elle estime que beaucoup de jeunes Autochtones démontrent déjà leur leadership au sein de leurs communautés et devraient avoir leur mot à dire dans les décisions qui touchent leur avenir.




Dreyden George (Colombie-Britannique)Dreyden George (Colombie-Britannique)



Dreyden George (Colombie-Britannique)

Issu de la Première Nation des T’Sou-ke, sur l’île de Vancouver, Dreyden George est le premier étudiant autochtone à devenir président du gouvernement étudiant de l’Université Queen’s. Il dirige également la DAXET Development Corporation, un organisme qui trouve et gère des possibilités de développement économique dans la Première Nation des T’Sou-ke, et il est à la tête du Lands Advisory Board de sa communauté, un conseil consultatif chargé des questions d’aménagement du territoire. Son objectif est de créer au sein de sa communauté des systèmes, des entreprises et des initiatives qui offriront aux jeunes des occasions de développer leurs compétences en leadership.




Chantal Kyplain (Saskatchewan) (Crédit photo : Abigail Burden)Chantal Kyplain (Saskatchewan) (Crédit photo : Abigail Burden)



Chantal Kyplain (Saskatchewan)

Métisse et mère monoparentale en rétablissement à long terme, Chantal Kyplain explique que son parcours en leadership consiste à être présente pour sa communauté, à créer des espaces pour les autres et à utiliser sa propre expérience pour les aider à se sentir valorisés. Dans le cadre de son travail au Saskatoon Indian and Métis Friendship Centre, elle contribue à la mise en œuvre de programmes, d’activités et d’initiatives destinés aux membres des communautés autochtones. Elle est également conférencière et auteure de poésie publiée, et elle a animé des ateliers sur l’expression créative, le mieux-être et la guérison. Selon elle, le développement du leadership chez les jeunes commence par la reconnaissance de leurs propres forces.




Trinity Lafford-Desmond (Nouvelle-Écosse)Trinity Lafford-Desmond (Nouvelle-Écosse)



Trinity Lafford-Desmond (Nouvelle-Écosse)

Étudiante en génie originaire de la Première Nation des Mi’kmaw de Paqtnkek, en Nouvelle-Écosse, Trinity Lafford-Desmond a développé ses compétences en leadership grâce à son engagement dans deux programmes de mobilisation communautaire à l’Université St. Francis Xavier : X-Project et Connecting Math to Our Lives and Communities. Elle appuie les jeunes dans le cadre de programmes de STIM offerts aux communautés mi’kmaw et africaines de la Nouvelle-Écosse en organisant des visites communautaires, des ateliers et des séjours en camps d’été qui montrent les liens entre la science, la technologie, l’ingénierie, les mathématiques et la vie quotidienne. Elle a également travaillé pour une entreprise spécialisée en énergie solaire qui conçoit et installe des systèmes destinés aux communautés autochtones dans toute la Nouvelle-Écosse. Elle espère que son propre parcours scolaire et professionnel inspirera les jeunes à envisager une carrière dans les STIM.




Kyra Lustig (Nouveau-Brunswick)Kyra Lustig (Nouveau-Brunswick)



Kyra Lustig (Nouveau-Brunswick)

Métisse de la rivière Rouge qui habite aujourd’hui à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, Kyra Lustig défend les intérêts des étudiants autochtones à son université et travaille à amplifier leurs voix, trop souvent ignorées. Elle affirme se sentir souvent « déchirée » entre son attachement pour sa communauté d’origine et le devoir qu’elle ressent de défendre la communauté autochtone au sens large. Elle souhaite inspirer les personnes qui se sentent seules ou déracinées à reconnaître la valeur de leur histoire et à se soutenir mutuellement, malgré leurs différences.




Makayla Mantla (Alberta)Makayla Mantla (Alberta)



Makayla Mantla (Alberta)

Makayla Mantla est une citoyenne tłı̨chǫ de Behchokǫ̀, dans la région visée par le Traité no 11 (Territoires du Nord-Ouest). Elle est récemment devenue la première diplômée universitaire de sa famille. Dans le cadre de ses études de baccalauréat spécialisé en sciences infirmières à l’Université de l’Alberta, elle a exploré le racisme systémique envers les Autochtones dans les établissements de santé canadiens et les effets persistants du colonialisme sur les soins qui leur sont offerts. Élue directrice de la défense de la santé des Autochtones à l’Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada, elle a milité en faveur d’une meilleure représentation des étudiants autochtones et de soins culturellement sécuritaires. Forte de son expérience comme étudiante puis comme infirmière en milieu rural en Alberta, elle souligne que les patients autochtones sont souvent plus en confiance lorsqu’ils reçoivent des soins de professionnels qui comprennent leurs expériences.




Noah Pépin-Papigatuk (Québec)Noah Pépin-Papigatuk (Québec)



Noah Pépin-Papigatuk (Québec)

Jeune leader inuit originaire de la petite communauté inuite de Salluit, au Nunavik, dans le Nord-du-Québec, Noah Pépin-Papigatuk croit que les jeunes Autochtones devraient avoir plus d’occasions de développer leurs compétences en leadership. Il estime que la participation à des activités sur le territoire et à des programmes de camps de jour comme Qaulirmat et Nurrait | Jeunes Karibus peut contribuer à prévenir les problèmes d’alcoolisme et de toxicomanie chez les jeunes.




Summer Wabasse (Ontario)Summer Wabasse (Ontario)



Summer Wabasse (Ontario)

Summer Wabasse est une femme oji-crie de la Première Nation de Webequie, en Ontario. Elle a grandi à Thunder Bay et vit maintenant à Ottawa, où elle travaille comme spécialiste des relations gouvernementales. Elle est coprésidente du Conseil jeunesse Oshkaatisak de la Nation Nishnawbe Aski et représente les jeunes de cette nation au sein du Conseil des jeunes des Premières Nations de l’Ontario par l’intermédiaire des Chefs de l’Ontario. Dans le cadre de ces fonctions, elle collabore avec des jeunes de communautés éloignées et urbaines afin de renforcer la gouvernance, de défendre les priorités de la jeunesse et de s’attaquer aux obstacles auxquels font face les jeunes des Premières Nations du Nord isolées. Elle a également élaboré une trousse d’outils destinée aux chefs afin de favoriser une mobilisation significative des jeunes, tant dans les réserves qu’à l’extérieur de celles-ci. Elle souhaite contribuer à bâtir un monde où les jeunes sont outillés pour façonner les politiques publiques et où ils sont régulièrement inclus à titre de partenaires dans les processus décisionnels.




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