Un aperçu des défis et des solutions en matière de sécurité alimentaire

Au cours d’une mission d’étude menée en mars à Toronto et dans le sud-ouest de l’Ontario, les membres du comité sénatorial de l’agriculture ont pu se faire une idée des possibilités, des complexités et des défis liés au maintien d’un accès constant à des aliments sains pour toute la population canadienne et à la protection du système alimentaire national à long terme.
Dans le cadre d’une étude lancée à l’automne 2025, le Comité sénatorial permanent de l’agriculture et des forêts cherche à mieux comprendre l’état actuel de la sécurité — et de l’insécurité — alimentaire au Canada. Les membres du comité examinent les obstacles à l’accès à la nourriture dans les communautés canadiennes, les répercussions de l’environnement et de l’agriculture sur la sécurité alimentaire, et les moyens de renforcer les politiques et les programmes fédéraux pour garantir un approvisionnement alimentaire sûr et durable.
De gauche à droite, les sénateurs Sharon Burey, Mary Robinson, John M. McNair et Tracy Muggli visitent le Marché des produits alimentaires de l’Ontario, le plus grand centre de distribution en gros de fruits et légumes du Canada, le 5 mars 2026.
Le sénateur John M. McNair, à gauche, s’entretient avec Joost van der Heiden, directeur général du Centre de recherche ontarien sur les bovins de boucherie, lors d’une visite des installations le 6 mars 2026.
Au Marché des produits alimentaires de l’Ontario, la sénatrice Marnie McBean inspecte des boîtes et des caisses de légumes — qui ne représentent qu’une fraction des 5,6 millions de livres de produits frais que l’installation distribue chaque jour.
« J’espère que, grâce à notre travail, nous pourrons contribuer à favoriser l’adoption de politiques et de lois fondées sur des données probantes qui permettront au Canada de tirer pleinement parti de ce formidable joyau agricole qui réside dans nos ressources naturelles, nos gens et notre savoir-faire en matière d’agriculture et d’alimentation, » a déclaré la sénatrice Mary Robinson, présidente du comité et membre d’une exploitation agricole familiale de sixième génération à l’Île-du-Prince-Édouard.
« Les systèmes alimentaires sont complexes. Je crois que cette mission d’étude a confirmé qu’il n’existe pas de solution miracle dans ce domaine. L’occasion qui a été donnée aux membres de notre comité de voir tout ce que nous avons accompli en action, en temps réel, est inestimable. Le fait de pouvoir échanger avec des producteurs, des chercheurs, des doyens, des responsables de la sensibilisation communautaire et bien d’autres encore nous a permis d’approfondir notre compréhension d’une manière qui aurait été difficile à atteindre autrement ».
Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, la sécurité alimentaire existe « lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment, un accès physique et économique à une nourriture suffisante, saine et nutritive leur permettant de satisfaire leurs besoins énergétiques et leurs préférences alimentaires pour mener une vie saine et active. »
En 2023, environ 25,5 % de la population des 10 provinces canadiennes — soit environ 10 millions de personnes — vivaient dans des ménages ayant connu une certaine forme d’insécurité alimentaire, selon Statistique Canada. Dans les territoires, ce chiffre s’élevait à 37,4 % de la population.
La sénatrice Mary Robinson explore une exposition interactive au siège de Deuxième Récolte, la plus grande organisation de récupération d’aliments du Canada, à Toronto.
Au Centre d’innovation alimentaire de Guelph, les membres du comité ont appris comment la science et la technologie alimentaires aident les producteurs canadiens à développer et à transformer des aliments sûrs et de qualité au pays, plutôt qu’à l’étranger.
Au cours de leur mission d’étude de deux jours, les membres du comité ont rencontré des intervenants de divers domaines de la chaîne d’approvisionnement alimentaire, notamment l’élevage de jeunes veaux, la technologie alimentaire, la transformation, la distribution et la réduction des déchets. Ils ont également rencontré des chercheurs et des innovateurs du secteur agricole et agroalimentaire afin d’examiner la façon dont les avancées scientifiques dans ce domaine pourraient améliorer la sécurité alimentaire nationale et aborder les occasions, les vulnérabilités et les fragilités du système d’approvisionnement alimentaire.
Les membres du comité ont commencé leur tournée par le Marché des produits alimentaires de l’Ontario, situé dans un emplacement central de 40 acres, qui distribue environ 5,6 millions de livres de produits frais par jour et qui est le plus grand centre de distribution de fruits et légumes en gros du pays.
Sur place, les membres du comité ont pu se faire une idée plus précise de la manière dont tous les produits frais internationaux, nationaux et locaux arrivent dans le Marché des produits alimentaires ainsi que certaines difficultés liées à leur transport vers des magasins d’alimentation canadiens. Plus de 80 % des produits frais et surgelés importés au Canada proviennent des États-Unis ou transitent par ce pays, en empruntant les ports américains et les infrastructures routières communes.
Faire en sorte que les aliments sur les rayons des magasins parviennent à l’assiette des consommateurs est un autre défi. Les membres du comité se sont donc rendus dans trois organisations caritatives locales et nationales qui récupèrent les surplus alimentaires pour les redistribuer aux personnes vulnérables et à faibles revenus : Deuxième Récolte, Scott Mission et FoodShare Toronto. Les membres du comité y ont appris que l’insécurité alimentaire est galopante dans les grandes villes du pays et dans les communautés servies, car la hausse du prix des aliments, les salaires insuffisants pour vivre, la précarité de l’emploi et la flambée des coûts du logement pèsent lourd sur le budget des ménages.
Les membres du comité visitent le Centre de recherche ontarien sur les bovins de boucherie à Elora, qui cherche à optimiser les pratiques de production de viande bovine afin d’améliorer la sécurité alimentaire, de réduire l’impact sur l’environnement et de renforcer la gestion durable.
De gauche à droite, les sénatrices Sharon Burey et Tracy Muggli participent à une table ronde avec des experts en sécurité alimentaire, en science alimentaire, en salubrité alimentaire, en sciences du sol et en génétique végétale à l’Université de Guelph.
En même temps, le Canada gaspille une quantité extraordinaire de nourriture chaque année. Le gaspillage alimentaire évitable — c’est-à-dire les aliments encore propres à la consommation humaine au moment où ils sont jetés — représente 41,7 % de l’ensemble du gaspillage alimentaire et se traduit par une perte de valeur de 58 milliards de dollars par an, selon Deuxième Récolte, la plus grande organisation de récupération d’aliments du pays. Les membres du comité ont été incités à intégrer une stratégie de lutte contre le gaspillage d’aliments à une stratégie de sécurité alimentaire générale pour le Canada.
Le deuxième jour, les membres du comité se sont rendus au Centre de recherche ontarien sur les bovins de boucherie, ainsi qu’au Centre d’innovation alimentaire et l’Installation de recherche sur les systèmes environnementaux contrôlés de l’Université de Guelph. Les membres du comité ont visité les installations et participé à des tables rondes avec des experts pour constater de près la manière dont les méthodes et les technologies innovantes de production alimentaire peuvent protéger et garantir l’approvisionnement alimentaire à long terme du Canada face à la perte de terres agricoles, au changement climatique et à l’évolution de la situation géopolitique.
Le Centre de recherche ontarien sur les bovins de boucherie a démontré la façon dont les pratiques optimisées de production de viande bovine peuvent améliorer la sécurité alimentaire, réduisent l’impact sur l’environnement et renforcent la gestion durable. Lors de leur visite du Centre d’innovation alimentaire de Guelph, les membres du comité ont appris comment l’évolution de la science et de la technologie alimentaires favorise la création de produits alimentaires innovants, sûrs et de qualité, fabriqués au Canada.
La recherche sur les méthodes de culture des plantes et des aliments dans des espaces restreints à climat contrôlé était exposée à l’Installation de recherche sur les systèmes environnementaux contrôlés de l’Université de Guelph. Les membres du comité ont appris que ces méthodes offraient des solutions potentielles pour la production d’aliments toute l’année dans les communautés nordiques et éloignées qui connaissent des niveaux élevés d’insécurité alimentaire et qui vivent dans des climats extrêmes généralement peu propices à la production alimentaire.
« Un élément clé que j’en ai tiré est la suggestion de recadrer la question de la sécurité et de l’insécurité alimentaires en termes d’indépendance et de dépendance alimentaires — et l’idée que notre objectif pour le Canada est d’atteindre l’indépendance alimentaire, ce qui équivaut à la souveraineté alimentaire, » a déclaré le sénateur John M. McNair, vice-président du Comité.
« Dans le climat géopolitique actuel, c’est probablement plus important que jamais ».
Le Comité poursuivra son étude au cours des prochains mois. Pour lire les témoignages recueillis aux réunions du Comité consacrées à cette étude, consultez la page Web du Comité.
Le sénateur Rob Black examine quelques-uns des produits frais excédentaires que l’organisation de récupération d’aliments Deuxième récolte redistribue aux personnes dans le besoin au Canada.
À l’Installation de recherche sur les systèmes environnementaux contrôlés de l’Université de Guelph, les scientifiques étudient les moyens de faire pousser des plantes et des aliments dans des espaces restreints à climat contrôlé. Ils mènent des expériences sur l’éclairage et la gestion des nutriments pour améliorer la qualité des aliments et augmenter le rendement des cultures.
L’Installation de recherche sur les systèmes environnementaux contrôlés travaille aussi en partenariat avec des agences spatiales internationales pour cultiver et transformer des aliments destinés aux missions d’exploration spatiale de longue durée et à la survie dans des environnements extrêmes.
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Au cours d’une mission d’étude menée en mars à Toronto et dans le sud-ouest de l’Ontario, les membres du comité sénatorial de l’agriculture ont pu se faire une idée des possibilités, des complexités et des défis liés au maintien d’un accès constant à des aliments sains pour toute la population canadienne et à la protection du système alimentaire national à long terme.
Dans le cadre d’une étude lancée à l’automne 2025, le Comité sénatorial permanent de l’agriculture et des forêts cherche à mieux comprendre l’état actuel de la sécurité — et de l’insécurité — alimentaire au Canada. Les membres du comité examinent les obstacles à l’accès à la nourriture dans les communautés canadiennes, les répercussions de l’environnement et de l’agriculture sur la sécurité alimentaire, et les moyens de renforcer les politiques et les programmes fédéraux pour garantir un approvisionnement alimentaire sûr et durable.
De gauche à droite, les sénateurs Sharon Burey, Mary Robinson, John M. McNair et Tracy Muggli visitent le Marché des produits alimentaires de l’Ontario, le plus grand centre de distribution en gros de fruits et légumes du Canada, le 5 mars 2026.
Le sénateur John M. McNair, à gauche, s’entretient avec Joost van der Heiden, directeur général du Centre de recherche ontarien sur les bovins de boucherie, lors d’une visite des installations le 6 mars 2026.
Au Marché des produits alimentaires de l’Ontario, la sénatrice Marnie McBean inspecte des boîtes et des caisses de légumes — qui ne représentent qu’une fraction des 5,6 millions de livres de produits frais que l’installation distribue chaque jour.
« J’espère que, grâce à notre travail, nous pourrons contribuer à favoriser l’adoption de politiques et de lois fondées sur des données probantes qui permettront au Canada de tirer pleinement parti de ce formidable joyau agricole qui réside dans nos ressources naturelles, nos gens et notre savoir-faire en matière d’agriculture et d’alimentation, » a déclaré la sénatrice Mary Robinson, présidente du comité et membre d’une exploitation agricole familiale de sixième génération à l’Île-du-Prince-Édouard.
« Les systèmes alimentaires sont complexes. Je crois que cette mission d’étude a confirmé qu’il n’existe pas de solution miracle dans ce domaine. L’occasion qui a été donnée aux membres de notre comité de voir tout ce que nous avons accompli en action, en temps réel, est inestimable. Le fait de pouvoir échanger avec des producteurs, des chercheurs, des doyens, des responsables de la sensibilisation communautaire et bien d’autres encore nous a permis d’approfondir notre compréhension d’une manière qui aurait été difficile à atteindre autrement ».
Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, la sécurité alimentaire existe « lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment, un accès physique et économique à une nourriture suffisante, saine et nutritive leur permettant de satisfaire leurs besoins énergétiques et leurs préférences alimentaires pour mener une vie saine et active. »
En 2023, environ 25,5 % de la population des 10 provinces canadiennes — soit environ 10 millions de personnes — vivaient dans des ménages ayant connu une certaine forme d’insécurité alimentaire, selon Statistique Canada. Dans les territoires, ce chiffre s’élevait à 37,4 % de la population.
La sénatrice Mary Robinson explore une exposition interactive au siège de Deuxième Récolte, la plus grande organisation de récupération d’aliments du Canada, à Toronto.
Au Centre d’innovation alimentaire de Guelph, les membres du comité ont appris comment la science et la technologie alimentaires aident les producteurs canadiens à développer et à transformer des aliments sûrs et de qualité au pays, plutôt qu’à l’étranger.
Au cours de leur mission d’étude de deux jours, les membres du comité ont rencontré des intervenants de divers domaines de la chaîne d’approvisionnement alimentaire, notamment l’élevage de jeunes veaux, la technologie alimentaire, la transformation, la distribution et la réduction des déchets. Ils ont également rencontré des chercheurs et des innovateurs du secteur agricole et agroalimentaire afin d’examiner la façon dont les avancées scientifiques dans ce domaine pourraient améliorer la sécurité alimentaire nationale et aborder les occasions, les vulnérabilités et les fragilités du système d’approvisionnement alimentaire.
Les membres du comité ont commencé leur tournée par le Marché des produits alimentaires de l’Ontario, situé dans un emplacement central de 40 acres, qui distribue environ 5,6 millions de livres de produits frais par jour et qui est le plus grand centre de distribution de fruits et légumes en gros du pays.
Sur place, les membres du comité ont pu se faire une idée plus précise de la manière dont tous les produits frais internationaux, nationaux et locaux arrivent dans le Marché des produits alimentaires ainsi que certaines difficultés liées à leur transport vers des magasins d’alimentation canadiens. Plus de 80 % des produits frais et surgelés importés au Canada proviennent des États-Unis ou transitent par ce pays, en empruntant les ports américains et les infrastructures routières communes.
Faire en sorte que les aliments sur les rayons des magasins parviennent à l’assiette des consommateurs est un autre défi. Les membres du comité se sont donc rendus dans trois organisations caritatives locales et nationales qui récupèrent les surplus alimentaires pour les redistribuer aux personnes vulnérables et à faibles revenus : Deuxième Récolte, Scott Mission et FoodShare Toronto. Les membres du comité y ont appris que l’insécurité alimentaire est galopante dans les grandes villes du pays et dans les communautés servies, car la hausse du prix des aliments, les salaires insuffisants pour vivre, la précarité de l’emploi et la flambée des coûts du logement pèsent lourd sur le budget des ménages.
Les membres du comité visitent le Centre de recherche ontarien sur les bovins de boucherie à Elora, qui cherche à optimiser les pratiques de production de viande bovine afin d’améliorer la sécurité alimentaire, de réduire l’impact sur l’environnement et de renforcer la gestion durable.
De gauche à droite, les sénatrices Sharon Burey et Tracy Muggli participent à une table ronde avec des experts en sécurité alimentaire, en science alimentaire, en salubrité alimentaire, en sciences du sol et en génétique végétale à l’Université de Guelph.
En même temps, le Canada gaspille une quantité extraordinaire de nourriture chaque année. Le gaspillage alimentaire évitable — c’est-à-dire les aliments encore propres à la consommation humaine au moment où ils sont jetés — représente 41,7 % de l’ensemble du gaspillage alimentaire et se traduit par une perte de valeur de 58 milliards de dollars par an, selon Deuxième Récolte, la plus grande organisation de récupération d’aliments du pays. Les membres du comité ont été incités à intégrer une stratégie de lutte contre le gaspillage d’aliments à une stratégie de sécurité alimentaire générale pour le Canada.
Le deuxième jour, les membres du comité se sont rendus au Centre de recherche ontarien sur les bovins de boucherie, ainsi qu’au Centre d’innovation alimentaire et l’Installation de recherche sur les systèmes environnementaux contrôlés de l’Université de Guelph. Les membres du comité ont visité les installations et participé à des tables rondes avec des experts pour constater de près la manière dont les méthodes et les technologies innovantes de production alimentaire peuvent protéger et garantir l’approvisionnement alimentaire à long terme du Canada face à la perte de terres agricoles, au changement climatique et à l’évolution de la situation géopolitique.
Le Centre de recherche ontarien sur les bovins de boucherie a démontré la façon dont les pratiques optimisées de production de viande bovine peuvent améliorer la sécurité alimentaire, réduisent l’impact sur l’environnement et renforcent la gestion durable. Lors de leur visite du Centre d’innovation alimentaire de Guelph, les membres du comité ont appris comment l’évolution de la science et de la technologie alimentaires favorise la création de produits alimentaires innovants, sûrs et de qualité, fabriqués au Canada.
La recherche sur les méthodes de culture des plantes et des aliments dans des espaces restreints à climat contrôlé était exposée à l’Installation de recherche sur les systèmes environnementaux contrôlés de l’Université de Guelph. Les membres du comité ont appris que ces méthodes offraient des solutions potentielles pour la production d’aliments toute l’année dans les communautés nordiques et éloignées qui connaissent des niveaux élevés d’insécurité alimentaire et qui vivent dans des climats extrêmes généralement peu propices à la production alimentaire.
« Un élément clé que j’en ai tiré est la suggestion de recadrer la question de la sécurité et de l’insécurité alimentaires en termes d’indépendance et de dépendance alimentaires — et l’idée que notre objectif pour le Canada est d’atteindre l’indépendance alimentaire, ce qui équivaut à la souveraineté alimentaire, » a déclaré le sénateur John M. McNair, vice-président du Comité.
« Dans le climat géopolitique actuel, c’est probablement plus important que jamais ».
Le Comité poursuivra son étude au cours des prochains mois. Pour lire les témoignages recueillis aux réunions du Comité consacrées à cette étude, consultez la page Web du Comité.
Le sénateur Rob Black examine quelques-uns des produits frais excédentaires que l’organisation de récupération d’aliments Deuxième récolte redistribue aux personnes dans le besoin au Canada.
À l’Installation de recherche sur les systèmes environnementaux contrôlés de l’Université de Guelph, les scientifiques étudient les moyens de faire pousser des plantes et des aliments dans des espaces restreints à climat contrôlé. Ils mènent des expériences sur l’éclairage et la gestion des nutriments pour améliorer la qualité des aliments et augmenter le rendement des cultures.
L’Installation de recherche sur les systèmes environnementaux contrôlés travaille aussi en partenariat avec des agences spatiales internationales pour cultiver et transformer des aliments destinés aux missions d’exploration spatiale de longue durée et à la survie dans des environnements extrêmes.