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Témoignages visuels 2026 : Une exposition d’art qui explore les infrastructures de transport du Canada

Une peinture encadrée représentant un vieux pont ferroviaire recouvert de graffitis.

Une exposition d’art installée dans l’édifice du Sénat du Canada attire l’attention sur l’évolution et les complexités des infrastructures de transport du Canada — un sujet étudié au fil des années par le Comité sénatorial des transports et des communications.

Les six œuvres de l’exposition mettent en scène différents moyens de transport terrestre, aérien et maritime et ont été réalisées par quatre artistes canadiens à l’aide de diverses techniques allant des crayons de couleur aux techniques mixtes, en passant par la peinture à l’huile, l’acrylique et l’aquarelle.

« Ensemble, ces œuvres d’art saisissantes illustrent divers moyens utilisés pour transporter les personnes et les marchandises dans les paysages, géographies et climats variés du Canada », a déclaré le sénateur Andrew Cardozo, président du Groupe de travail consultatif sur les œuvres d’art et le patrimoine du Sénat.

« L’emplacement de choix de l’exposition – l’une des principales salles de comité du Sénat – nous rappelle à quel point les études et les enquêtes menées par les sénateurs couvrent un large éventail de sujets, ainsi que toutes les régions que nous représentons ici, dans la Chambre rouge. »

L’exposition, qui est consacrée aux transports, est la quatrième du programme Témoignages visuels du Sénat. Lancée en 2022, cette exposition tournante met en vedette des œuvres d’art dont les thèmes soulignent le travail des sénateurs du Canada. Le Groupe de travail consultatif sur les œuvres d’art et le patrimoine supervise le programme.

La quatrième exposition du programme Témoignages visuels présente des œuvres mettant en vedette les infrastructures de transport du Canada. Les œuvres sont exposées dans une salle de comité dans l’édifice du Sénat du Canada.

Dans cette exposition, deux peintures à l’huile sur toile de l’artiste serbo-canadien Moma Markovich mettent en scène des infrastructures routières rurales et urbaines de l’Ontario. Modern Intersection (Intersection moderne) représente la superposition dense d’un grand échangeur autoroutier, tandis que Snow Removal (Déneigement) montre une souffleuse déneigeant une route déserte après une tempête.

Né à Belgrade, en Serbie, en 1902, Markovich mène une carrière active d’artiste, d’illustrateur et de dessinateur indépendant dans les Balkans. Après s’être échappé d’un camp de travail nazi en Autriche pendant la Seconde Guerre mondiale, il émigre au Canada en 1951, où il trouve un emploi au ministère des Transports de l’Ontario — d’abord comme dessinateur technique spécialisé, puis comme artiste, réalisant des illustrations des infrastructures de transport de toute la province. Il réalise près de 200 œuvres au cours de ses 15 années passées au sein de ce ministère, et décède en 1977.

À gauche, deux dessins sans titre de l’artiste inuit Pudlo Pudlat illustrent le transport par avion, par traîneau et par bateau dans le Nord. À droite, un tableau intitulé Déneigement (1960), du peintre serbo-canadien Moma Markovich, met en scène une souffleuse déneigeant une route déserte après une tempête.

Deux dessins de Pudlo Pudlat, un artiste inuit du Nunavut, illustrent le transport terrestre, aérien et maritime dans le Nord. Les œuvres sans titre datant des années 1970 (réalisées à l’acrylique, à l’aquarelle et au crayon de couleur sur papier) mettent en lumière les problèmes d’accès, de distance et de contraintes saisonnières dans les régions éloignées du pays.

Né à Ilupirlik, un petit campement situé près d’Amadjuak, au Nunavut, l’artiste s’installe plus tard à Kinngait (Cape Dorset). Sculpteur devenu peintre, Pudlat doit sa notoriété à ses œuvres illustrant la transition des Inuits, qui menaient auparavant un mode de vie traditionnel et nomade, vers l’utilisation des technologies modernes. Pudlat décède en 1992. Il aura créé environ 4 500 dessins et près de 200 estampes au cours de sa vie.

Point Saint-Charles Interactive (Pointe-Saint-Charles interactif), un collage en techniques mixtes réalisé par l’artiste métis acadien Eric Walker, illustre le rôle central joué par le chemin de fer dans le façonnement du Canada et de son identité nationale. L’œuvre, qui montre une locomotive du Canadien National traversant Montréal, témoigne de l’importance du chemin de fer en tant qu’artère principale pour le transport de marchandises à travers le pays.

« Aux côtés des autres œuvres d’art, le collage d’Eric Walker offre un regard précis sur le mouvement, les liens et les infrastructures qui façonnent le quotidien des Canadiens », a déclaré le sénateur Robert Black, membre du Groupe de travail consultatif sur les œuvres d’art et le patrimoine.

« Le réseau ferroviaire national relie les différentes régions du Canada, de la Nouvelle-Écosse à la Colombie-Britannique et jusqu’aux Territoires du Nord-Ouest, et reste indispensable au transport des aliments et autres produits essentiels. »

Walker, né en 1957, est un sang-mêlé acadien originaire de Chebake (ouest de la Nouvelle‑Écosse). Diplômé du Nova Scotia College of Art and Design, il réalise des vidéos expérimentales et des installations en techniques mixtes qui « brouillent les frontières entre la peinture, le collage et la sculpture ». Dans ces œuvres, Walker utilise souvent des sujets courants tels que les trains, les bateaux et les édifices gouvernementaux pour évoquer l’histoire et la culture collectives des Maritimes.

Enfin, la peinture d’Eryn O’Neill illustre la transformation du pont Chef‑William‑Commanda, un passage interprovincial reliant Ottawa, en Ontario, et Gatineau, au Québec. Cet ancien pont ferroviaire a rouvert en 2023 pour accueillir une voie réservée aux piétons et aux cyclistes, marquant ainsi un changement dans les valeurs et les priorités urbaines. Commanda Pedestrian Bridge (Le pont piétonnier Commanda) fait partie de la collection d’œuvres d’art et de biens patrimoniaux du Sénat.

Née en 1985 et installée à Ottawa, O’Neill effectue actuellement un doctorat en médiation culturelle à l’Université Carleton. Elle décrit son travail (en anglais seulement) comme une réflexion sur la transformation urbaine, axée sur « les paysages de chantier, les infrastructures temporaires et l’évolution de l’expérience de la circulation des piétons dans les villes en pleine mutation ».

« L’art joue un rôle fondamental dans la documentation de l’histoire du Canada et dans notre compréhension de notre identité et des environnements qui nous façonnent », a déclaré le sénateur René Cormier, membre du Groupe de travail consultatif sur les œuvres d’art et le patrimoine.

« Le programme Témoignages visuels nous permet non seulement d’exposer au Sénat le travail d’artistes talentueux de partout au pays, mais il contribue également à sensibiliser davantage le public et à donner plus de sens aux enjeux qui touchent directement les Canadiens et au sujet desquels les sénateurs réalisent des études en leur nom. »

Les six œuvres ont été installées en février 2026 et seront exposées jusqu’au début de l’année 2027. Cette exposition a pu voir le jour grâce aux généreux prêts d’œuvres d’art provenant de la collection d’art diplomatique d’Affaires mondiales Canada, de la collection du gouvernement de l’Ontario et de la Banque d’œuvres d’art du Conseil des arts du Canada.

Témoignages visuels en rétrospective

En 2025, l’exposition Témoignages visuels soulignait le 60e anniversaire du drapeau national du Canada et le rôle qu’ont joué les sénateurs dans son adoption.

Détail de l’œuvre Pointe-Saint-Charles interactif (2002), un collage en techniques mixtes réalisé par l’artiste métis acadien Eric Walker. L’œuvre illustre le rôle central joué par le chemin de fer du Canadien National dans le façonnement du Canada et de son identité nationale.

À gauche, l’œuvre Intersection moderne (1967), de Moma Markovich, représente un grand échangeur autoroutier. En haut à droite, le tableau Le pont piétonnier Commanda (2024), de l’artiste canadienne Eryn O’Neill, met en scène un pont ferroviaire réhabilité à Ottawa. En bas à droite, Pointe-Saint-Charles interactif, d’Eric Walker, montre une locomotive du Canadien National traversant Montréal.

L’année précédente, le programme avait souligné l’importance de la santé des sols et l’achèvement d’une étude historique sur le sujet menée pendant deux ans par le Comité sénatorial de l’agriculture et des forêts.

La première exposition Témoignages visuels, qui s’est tenue en 2022, présentait deux photographies grand format illustrant les effets du changement climatique sur les paysages canadiens et les espèces menacées.

Témoignages visuels 2026 : Une exposition d’art qui explore les infrastructures de transport du Canada

Une peinture encadrée représentant un vieux pont ferroviaire recouvert de graffitis.

Une exposition d’art installée dans l’édifice du Sénat du Canada attire l’attention sur l’évolution et les complexités des infrastructures de transport du Canada — un sujet étudié au fil des années par le Comité sénatorial des transports et des communications.

Les six œuvres de l’exposition mettent en scène différents moyens de transport terrestre, aérien et maritime et ont été réalisées par quatre artistes canadiens à l’aide de diverses techniques allant des crayons de couleur aux techniques mixtes, en passant par la peinture à l’huile, l’acrylique et l’aquarelle.

« Ensemble, ces œuvres d’art saisissantes illustrent divers moyens utilisés pour transporter les personnes et les marchandises dans les paysages, géographies et climats variés du Canada », a déclaré le sénateur Andrew Cardozo, président du Groupe de travail consultatif sur les œuvres d’art et le patrimoine du Sénat.

« L’emplacement de choix de l’exposition – l’une des principales salles de comité du Sénat – nous rappelle à quel point les études et les enquêtes menées par les sénateurs couvrent un large éventail de sujets, ainsi que toutes les régions que nous représentons ici, dans la Chambre rouge. »

L’exposition, qui est consacrée aux transports, est la quatrième du programme Témoignages visuels du Sénat. Lancée en 2022, cette exposition tournante met en vedette des œuvres d’art dont les thèmes soulignent le travail des sénateurs du Canada. Le Groupe de travail consultatif sur les œuvres d’art et le patrimoine supervise le programme.

La quatrième exposition du programme Témoignages visuels présente des œuvres mettant en vedette les infrastructures de transport du Canada. Les œuvres sont exposées dans une salle de comité dans l’édifice du Sénat du Canada.

Dans cette exposition, deux peintures à l’huile sur toile de l’artiste serbo-canadien Moma Markovich mettent en scène des infrastructures routières rurales et urbaines de l’Ontario. Modern Intersection (Intersection moderne) représente la superposition dense d’un grand échangeur autoroutier, tandis que Snow Removal (Déneigement) montre une souffleuse déneigeant une route déserte après une tempête.

Né à Belgrade, en Serbie, en 1902, Markovich mène une carrière active d’artiste, d’illustrateur et de dessinateur indépendant dans les Balkans. Après s’être échappé d’un camp de travail nazi en Autriche pendant la Seconde Guerre mondiale, il émigre au Canada en 1951, où il trouve un emploi au ministère des Transports de l’Ontario — d’abord comme dessinateur technique spécialisé, puis comme artiste, réalisant des illustrations des infrastructures de transport de toute la province. Il réalise près de 200 œuvres au cours de ses 15 années passées au sein de ce ministère, et décède en 1977.

À gauche, deux dessins sans titre de l’artiste inuit Pudlo Pudlat illustrent le transport par avion, par traîneau et par bateau dans le Nord. À droite, un tableau intitulé Déneigement (1960), du peintre serbo-canadien Moma Markovich, met en scène une souffleuse déneigeant une route déserte après une tempête.

Deux dessins de Pudlo Pudlat, un artiste inuit du Nunavut, illustrent le transport terrestre, aérien et maritime dans le Nord. Les œuvres sans titre datant des années 1970 (réalisées à l’acrylique, à l’aquarelle et au crayon de couleur sur papier) mettent en lumière les problèmes d’accès, de distance et de contraintes saisonnières dans les régions éloignées du pays.

Né à Ilupirlik, un petit campement situé près d’Amadjuak, au Nunavut, l’artiste s’installe plus tard à Kinngait (Cape Dorset). Sculpteur devenu peintre, Pudlat doit sa notoriété à ses œuvres illustrant la transition des Inuits, qui menaient auparavant un mode de vie traditionnel et nomade, vers l’utilisation des technologies modernes. Pudlat décède en 1992. Il aura créé environ 4 500 dessins et près de 200 estampes au cours de sa vie.

Point Saint-Charles Interactive (Pointe-Saint-Charles interactif), un collage en techniques mixtes réalisé par l’artiste métis acadien Eric Walker, illustre le rôle central joué par le chemin de fer dans le façonnement du Canada et de son identité nationale. L’œuvre, qui montre une locomotive du Canadien National traversant Montréal, témoigne de l’importance du chemin de fer en tant qu’artère principale pour le transport de marchandises à travers le pays.

« Aux côtés des autres œuvres d’art, le collage d’Eric Walker offre un regard précis sur le mouvement, les liens et les infrastructures qui façonnent le quotidien des Canadiens », a déclaré le sénateur Robert Black, membre du Groupe de travail consultatif sur les œuvres d’art et le patrimoine.

« Le réseau ferroviaire national relie les différentes régions du Canada, de la Nouvelle-Écosse à la Colombie-Britannique et jusqu’aux Territoires du Nord-Ouest, et reste indispensable au transport des aliments et autres produits essentiels. »

Walker, né en 1957, est un sang-mêlé acadien originaire de Chebake (ouest de la Nouvelle‑Écosse). Diplômé du Nova Scotia College of Art and Design, il réalise des vidéos expérimentales et des installations en techniques mixtes qui « brouillent les frontières entre la peinture, le collage et la sculpture ». Dans ces œuvres, Walker utilise souvent des sujets courants tels que les trains, les bateaux et les édifices gouvernementaux pour évoquer l’histoire et la culture collectives des Maritimes.

Enfin, la peinture d’Eryn O’Neill illustre la transformation du pont Chef‑William‑Commanda, un passage interprovincial reliant Ottawa, en Ontario, et Gatineau, au Québec. Cet ancien pont ferroviaire a rouvert en 2023 pour accueillir une voie réservée aux piétons et aux cyclistes, marquant ainsi un changement dans les valeurs et les priorités urbaines. Commanda Pedestrian Bridge (Le pont piétonnier Commanda) fait partie de la collection d’œuvres d’art et de biens patrimoniaux du Sénat.

Née en 1985 et installée à Ottawa, O’Neill effectue actuellement un doctorat en médiation culturelle à l’Université Carleton. Elle décrit son travail (en anglais seulement) comme une réflexion sur la transformation urbaine, axée sur « les paysages de chantier, les infrastructures temporaires et l’évolution de l’expérience de la circulation des piétons dans les villes en pleine mutation ».

« L’art joue un rôle fondamental dans la documentation de l’histoire du Canada et dans notre compréhension de notre identité et des environnements qui nous façonnent », a déclaré le sénateur René Cormier, membre du Groupe de travail consultatif sur les œuvres d’art et le patrimoine.

« Le programme Témoignages visuels nous permet non seulement d’exposer au Sénat le travail d’artistes talentueux de partout au pays, mais il contribue également à sensibiliser davantage le public et à donner plus de sens aux enjeux qui touchent directement les Canadiens et au sujet desquels les sénateurs réalisent des études en leur nom. »

Les six œuvres ont été installées en février 2026 et seront exposées jusqu’au début de l’année 2027. Cette exposition a pu voir le jour grâce aux généreux prêts d’œuvres d’art provenant de la collection d’art diplomatique d’Affaires mondiales Canada, de la collection du gouvernement de l’Ontario et de la Banque d’œuvres d’art du Conseil des arts du Canada.

Témoignages visuels en rétrospective

En 2025, l’exposition Témoignages visuels soulignait le 60e anniversaire du drapeau national du Canada et le rôle qu’ont joué les sénateurs dans son adoption.

Détail de l’œuvre Pointe-Saint-Charles interactif (2002), un collage en techniques mixtes réalisé par l’artiste métis acadien Eric Walker. L’œuvre illustre le rôle central joué par le chemin de fer du Canadien National dans le façonnement du Canada et de son identité nationale.

À gauche, l’œuvre Intersection moderne (1967), de Moma Markovich, représente un grand échangeur autoroutier. En haut à droite, le tableau Le pont piétonnier Commanda (2024), de l’artiste canadienne Eryn O’Neill, met en scène un pont ferroviaire réhabilité à Ottawa. En bas à droite, Pointe-Saint-Charles interactif, d’Eric Walker, montre une locomotive du Canadien National traversant Montréal.

L’année précédente, le programme avait souligné l’importance de la santé des sols et l’achèvement d’une étude historique sur le sujet menée pendant deux ans par le Comité sénatorial de l’agriculture et des forêts.

La première exposition Témoignages visuels, qui s’est tenue en 2022, présentait deux photographies grand format illustrant les effets du changement climatique sur les paysages canadiens et les espèces menacées.

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